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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:25

 

En Hommage au Professeur froidement assassiné Mohamed Elmi Rayaleh
En Hommage à toutes les victimes de la dictature djiboutienne

Il devait mourir à l’aube d’un matin du 29 août 2013 parce que Monsieur Ismaël Omar Guelleh, le médiocre tyran de Diré-Dawa l’a décidé. Il devait mourir parce qu’il a osé rejoindre la lutte pacifique d’un peuple qui cherchait à se libérer du joug de l’ancien policier des mœurs qui s’est autoproclamé Président. Il devait mourir parce qu’il pensait différemment de la pensée unique instituée par le sous-clan au pouvoir depuis 1977. Au pouvoir accidentellement bien sûr, pour l'instant...

Mohamed Elmi Rayaleh a laissé une veuve et des enfants. Il a aussi laissé tout un peuple impuissant en larmes qui n'oubliera pas sa mort d'une violence inouïe. Pour l’ancien policier Ismaël Omar Guelleh, Rayaleh fait partie des dommages collatéraux au même titre que Hasna, Hafez, Sahal, Arhiba et tant d'autres puisque sa mort ne mérite même pas l’ouverture d’une enquête.

Aucun regret, aucun remords, aucun repentir de la part du tyran ni envers les parents de Rayaleh ni envers sa femme et ses enfants. Je saisis d’ailleurs l’occasion pour souhaiter mes sincères Condoléances à toute sa famille, en particulier à sa femme et ses enfants.

Nous ne devons pas le laisser faire. Nous ne devons pas nous taire face à cette folie meurtrière du tyran qui considère la mort de chaque djiboutien comme un fait divers et qui continue encore de tuer dans l’indifférence absolue.

Rayaleh est mort pour la liberté, il est mort parce qu’il voulait défendre pacifiquement la démocratie, il est mort pour ses idées.

Ismaël Omar Guelleh continue de vivre mais à quel prix ? Que la mort violente de Mohamed Elmi Rayaleh dans le camp de concentration de Gabode ne soit pas oublié un jour !Sa mort comme toutes les autres doivent nous interpeller à la fois sur la monstruosité mais aussi sur la psychopathologie d’un tyran assoiffé de pouvoir et qui est prêt à écraser tout sur son passage à commencer par les plus belles fleurs comme Rayaleh.

La mort de Rayaleh ne constitue pas seulement un vide mais le VIDE…

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo : En Hommage au Professeur froidement assassiné Mohamed Elmi Rayaleh En Hommage à toutes les victimes de la dictature djiboutienne Il devait mourir à l’aube d’un matin du 29 août 2013 parce que Monsieur Ismaël Omar Guelleh, le médiocre tyran de Diré-Dawa l’a décidé. Il devait mourir parce qu’il a osé rejoindre la lutte pacifique d’un peuple qui cherchait à se libérer du joug de l’ancien policier des mœurs qui s’est autoproclamé Président. Il devait mourir parce qu’il pensait différemment de la pensée unique instituée par le sous-clan au pouvoir depuis 1977. Au pouvoir accidentellement bien sûr, pour l'instant... Mohamed Elmi Rayaleh a laissé une veuve et des enfants. Il a aussi laissé tout un peuple impuissant en larmes qui n'oubliera pas sa mort d'une violence inouïe. Pour l’ancien policier Ismaël Omar Guelleh, Rayaleh fait partie des dommages collatéraux au même titre que Hasna, Hafez, Sahal, Arhiba et tant d'autres puisque sa mort ne mérite même pas l’ouverture d’une enquête. Aucun regret, aucun remords, aucun repentir de la part du tyran ni envers les parents de Rayaleh ni envers sa femme et ses enfants. Je saisis d’ailleurs l’occasion pour souhaiter mes sincères Condoléances à toute sa famille, en particulier à sa femme et ses enfants. Nous ne devons pas le laisser faire. Nous ne devons pas nous taire face à cette folie meurtrière du tyran qui considère la mort de chaque djiboutien comme un fait divers et qui continue encore de tuer dans l’indifférence absolue. Rayaleh est mort pour la liberté, il est mort parce qu’il voulait défendre pacifiquement la démocratie, il est mort pour ses idées. Ismaël Omar Guelleh continue de vivre mais à quel prix ? Que la mort violente de Mohamed Elmi Rayaleh dans le camp de concentration de Gabode ne soit pas oublié un jour !Sa mort comme toutes les autres doivent nous interpeller à la fois sur la monstruosité mais aussi sur la psychopathologie d’un tyran assoiffé de pouvoir et qui est prêt à écraser tout sur son passage à commencer par les plus belles fleurs comme Rayaleh. La mort de Rayaleh ne constitue pas seulement un vide mais le VIDE… Houssein IBRAHIM HOUMED

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Published by houssein ibrahim houmed - dans HOUSSEIN IBRAHIM HOUMED
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  • : Blog dédié à toutes les victimes de la dictature djiboutienne- Houssein IBRAHIM HOUMED
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  • : Philosophe, Diplômé de l'Université de PARIS-IV-SORBONNE, Professeur de Philosophie des lycées et de l'Université Paul Verlaine, Houssein IBRAHIM HOUMED est également JURISTE en Droit des Affaires.
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