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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 12:09
Où est donc passé Monsieur Ismaël Omar Guelleh ? 

Comme je l’avais annoncé à maintes reprises, Monsieur Ismaël Omar Guelleh continue de briller par son absence depuis bientôt deux mois. Tant pour le traditionnel défilé militaire du 27 juin que pour la garden party qu’il avait l’habitude d’animer ont tous été annulés parce que le tyran djiboutien ne pouvait plus assister, ne peut plus assister et ne pourra plus assister aux cérémonies. 

La caricature d'Ilias Hassan illustre ô combien la chute d'un tyran qui n'a pour seuls compagnons que ses deux sinistres cousins militaires. Scène qui rappelle par certains côtés la Somalie de Syad Barreh avant de disparaître comme le dit notre camarade Ainan Ainan qui décrit la chute programmée du régime. 

Contrairement à ce que laisse entendre ses proches, la situation sanitaire de Monsieur Guelleh est beaucoup plus grave et la probabilité de le revoir s’amenuise de jour en jour. Le peuple Djiboutien voit en cette absence une délivrance quasi-certaine dont l’aboutissement n’a jamais été aussi proche. 

Si jadis Monsieur Guelleh était à la une, il est désormais celui qui n’est plus sous les feux de projecteurs et pourrait finir dans le meilleur dans les geôles de Gabode ou à la Cour Pénale Internationale.

Au grand soulagement de celles et ceux qu’il a tant fait souffrir.

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : Où est donc passé Monsieur Ismaël Omar Guelleh ? Comme je l’avais annoncé à maintes reprises, Monsieur Ismaël Omar Guelleh continue de briller par son absence depuis bientôt deux mois. Tant pour le traditionnel défilé militaire du 27 juin que pour la garden party qu’il avait l’habitude d’animer ont tous été annulés parce que le tyran djiboutien ne pouvait plus assister, ne peut plus assister et ne pourra plus assister aux cérémonies. La caricature d'Ilias Hassan illustre ô combien la chute d'un tyran qui n'a pour seuls compagnons que ses deux sinistres cousins militaires. Scène qui rappelle par certains côtés la Somalie de Syad Barreh avant de disparaître comme le dit notre camarade Ainan Ainan qui décrit la chute programmée du régime. Contrairement à ce que laisse entendre ses proches, la situation sanitaire de Monsieur Guelleh est beaucoup plus grave et la probabilité de le revoir s’amenuise de jour en jour. Le peuple Djiboutien voit en cette absence une délivrance quasi-certaine dont l’aboutissement n’a jamais été aussi proche. Si jadis Monsieur Guelleh était à la une, il est désormais celui qui n’est plus sous les feux de projecteurs et pourrait finir dans le meilleur dans les geôles de Gabode ou à la Cour Pénale Internationale. Au grand soulagement de celles et ceux qu’il a tant fait souffrir. Houssein IBRAHIM HOUMED
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28 juin 2014 6 28 /06 /juin /2014 11:59
Le dictateur Ismaël Omar Guelleh aurait rechuté…cet après-midi

C’est contre toute-indication médicale de ses médecins de l’Hôpital militaire du Val-de-Grâce qui l’ont opéré que Monsieur Ismaël Omar Guelleh a choisi de rentrer précipitamment à Djibouti, au palais de Haramous. Pourquoi cette soudaine précipitation ? Parce que son épouse et ses proches se disputaient son héritage à couteaux tirés. 

Il fallait donc symboliquement être là pour préserver son pouvoir : il est dans la mentalité d’un tyran de ne pas céder une miette de son pouvoir quel qu’en soit le prix. Dans cette inconscience, Monsieur Ismaël Omar Guelleh aurait rechuté cet après-midi. Les membres de son sous clan se seraient tous rendus à son chevet mais l’accès leur a été, pour l’instant refusé par la Première Dame qui poursuit ses propres calculs.

Une chose est sûre : la situation se serait particulièrement aggravée pour qu’il justifie d’un nouveau rapatriement sanitaire vers Paris. La rééducation tant rêvée a malheureusement volé en éclats. Monsieur Guelleh fait la douloureuse expérience des affres de la souffrance. Ses fidèles commencent à désespérer depuis cet après-midi.

Le dictateur en béquilles a fait une apparition furtive avant-hier après-midi et était en tous points semblable à Bouteflika, le Président Algérien, un autre mort vivant qui se cramponne au pouvoir malgré le spectacle pitoyable offert à son peuple ! Monsieur Guelleh est demeuré aphasique et avait l’air hagard. 

Face à l’échec de la médecine moderne, ses proches ont fait appel à la médecine maraboutique en vogue auprès des dictateurs africains, en convoquant une cohorte de sorciers soudanais, qui se sont précipités sur leur ruche. Il est bien connu que l’odeur de la mort attire toujours les vautours.

De là à dire que les marabouts peuvent tenter le miracle, il n’y a qu’un pas à franchir. Cependant, il n’est pas interdit d’espérer, pour ses proches, qu’il se rétablisse un jour.

Sans attendre ce rétablissement, le peuple Djiboutien a d’ores et déjà enterré la dictature, ses symboles, ses rites claniques, son idéologie tribale et ses pratiques mafieuses.

Guelleh appartient désormais au passé…

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : Le dictateur Ismaël Omar Guelleh aurait rechuté…cet après-midi C’est contre toute-indication médicale de ses médecins de l’Hôpital militaire du Val-de-Grâce qui l’ont opéré que Monsieur Ismaël Omar Guelleh a choisi de rentrer précipitamment à Djibouti, au palais de Haramous. Pourquoi cette soudaine précipitation ? Parce que son épouse et ses proches se disputaient son héritage à couteaux tirés. Il fallait donc symboliquement être là pour préserver son pouvoir : il est dans la mentalité d’un tyran de ne pas céder une miette de son pouvoir quel qu’en soit le prix. Dans cette inconscience, Monsieur Ismaël Omar Guelleh aurait rechuté cet après-midi. Les membres de son sous clan se seraient tous rendus à son chevet mais l’accès leur a été, pour l’instant refusé par la Première Dame qui poursuit ses propres calculs. Une chose est sûre : la situation se serait particulièrement aggravée pour qu’il justifie d’un nouveau rapatriement sanitaire vers Paris. La rééducation tant rêvée a malheureusement volé en éclats. Monsieur Guelleh fait la douloureuse expérience des affres de la souffrance. Ses fidèles commencent à désespérer depuis cet après-midi. Le dictateur en béquilles a fait une apparition furtive avant-hier après-midi et était en tous points semblable à Bouteflika, le Président Algérien, un autre mort vivant qui se cramponne au pouvoir malgré le spectacle pitoyable offert à son peuple ! Monsieur Guelleh est demeuré aphasique et avait l’air hagard. Face à l’échec de la médecine moderne, ses proches ont fait appel à la médecine maraboutique en vogue auprès des dictateurs africains, en convoquant une cohorte de sorciers soudanais, qui se sont précipités sur leur ruche. Il est bien connu que l’odeur de la mort attire toujours les vautours. De là à dire que les marabouts peuvent tenter le miracle, il n’y a qu’un pas à franchir. Cependant, il n’est pas interdit d’espérer, pour ses proches, qu’il se rétablisse un jour. Sans attendre ce rétablissement, le peuple Djiboutien a d’ores et déjà enterré la dictature, ses symboles, ses rites claniques, son idéologie tribale et ses pratiques mafieuses. Guelleh appartient désormais au passé… Houssein IBRAHIM HOUMED
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15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 20:24
Face au vide politique de Guelleh, l'USN doit réagir et vite!!!

Face à la vacance de pouvoir de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, la coalition de l’opposition de l'Union pour le Salut National (USN) brille par son incapacité de gérer ce vide politique. 

Pourtant, il y a là une occasion en or , une belle opportunité à saisir et au lieu de concrétiser celle-ci, nos amis de l’opposition de l’intérieur, aussi respectables soient-ils, attendent tous que le Président autoproclamé reprenne de force et revienne au devant de la scène. Il y a là quelque chose que ne saisis pas, que je ne comprends pas, que le peuple ne saisit pas. Comme si sans Guelleh, l’opposition était condamnée à devenir amorphe. 

Pourtant, il n’est un secret pour personne que ceux qui vont remplacer Guelleh, les médiocres qu’il a délégués dans son testament, seraient tous dans l’incapacité de gérer une manifestation de rue. 

C’est une drôle de façon de jouer le rôle de force d’alternance politique. 

L’immobilisme de l’USN face à la vacance de pouvoir me sidère. 

Face au vide du pouvoir au sommet de l’Etat, il y a une occasion en OR à saisir pour ajouter une crise à la crise. 

Y a-t-il encore un pilote dans l’avion?

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : Face au vide politique de Guelleh, l'USN doit réagir et vite!!! Face à la vacance de pouvoir de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, la coalition de l’opposition de l'Union pour le Salut National (USN) brille par son incapacité de gérer ce vide politique. Pourtant, il y a là une occasion en or , une belle opportunité à saisir et au lieu de concrétiser celle-ci, nos amis de l’opposition de l’intérieur, aussi respectables soient-ils, attendent tous que le Président autoproclamé reprenne de force et revienne au devant de la scène. Il y a là quelque chose que ne saisis pas, que je ne comprends pas, que le peuple ne saisit pas. Comme si sans Guelleh, l’opposition était condamnée à devenir amorphe. Pourtant, il n’est un secret pour personne que ceux qui vont remplacer Guelleh, les médiocres qu’il a délégués dans son testament, seraient tous dans l’incapacité de gérer une manifestation de rue. C’est une drôle de façon de jouer le rôle de force d’alternance politique. L’immobilisme de l’USN face à la vacance de pouvoir me sidère. Face au vide du pouvoir au sommet de l’Etat, il y a une occasion en OR à saisir pour ajouter une crise à la crise. Y a-t-il encore un pilote dans l’avion? Houssein IBRAHIM HOUMED
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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 15:17
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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 15:55
La souffrance éternelle s’est invitée chez sa Majestueuse Majesté Guelleh

Se familiarisant avec la souffrance, pour la première fois, Monsieur Ismaël Omar Guelleh a totalement disparu des écrans radars. Est-il cliniquement mort comme le laisse entendre le canard boiteux ? 

Difficile de dire ce qui se passe, mais une chose est sûre : l’aphasie totale de Guelleh, la loi du silence qui prévaut sur sa disparition réelle ou supposée, en dit long sur une belle triste réalité :

Qu’il soit de ce monde ou pas, Ismaël Omar Guelleh souffre terriblement.

Cette souffrance, qui est à l’extrême trop légère par rapport à cequ’il a fait subir aux Djiboutiens comme orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l'humanité, est désormais la sienne et celle qui l’accompagnera pour le restant de sa vie, à supposer qu'il soit toujours vivant. 

Elle s’est invitée chez lui car elle avait besoin d’un hôte qui ôte la vie. 

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : La souffrance éternelle s’est invitée chez sa Majestueuse Majesté Guelleh Se familiarisant avec la souffrance, pour la première fois, Monsieur Ismaël Omar Guelleh a totalement disparu des écrans radars. Est-il cliniquement mort comme le laisse entendre le canard boiteux ? Difficile de dire ce qui se passe, mais une chose est sûre : l’aphasie totale de Guelleh, la loi du silence qui prévaut sur sa disparition réelle ou supposée, en dit long sur une belle triste réalité : Qu’il soit de ce monde ou pas, Ismaël Omar Guelleh souffre terriblement. Cette souffrance, qui est à l’extrême trop légère par rapport à cequ’il a fait subir aux Djiboutiens comme orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l'humanité, est désormais la sienne et celle qui l’accompagnera pour le restant de sa vie, à supposer qu'il soit toujours vivant. Elle s’est invitée chez lui car elle avait besoin d’un hôte qui ôte la vie. Houssein IBRAHIM HOUMED
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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 18:21
Le régime de Guelleh a fait de Djibouti une prison à ciel ouvert...

Depuis la crise post-électorale du 22 février 2012, une des caractéristiques du régime du Président autoproclamé réside dans une volonté irrationnelle de faire de Djibouti une prison à ciel ouvert. Gabode est devenue le lieu le plus sinistre de la capitale, un univers concentrationnaire qui rappelle Drancy où l’on inflige les traitements les plus dégradants de l’humanité.

Gabode, c’est d’abord la prison où le professeur Mohamed Elmi Rayeleh a été torturé avant de mourir des suites de ces mauvais traitements. 

Gabode, c’est aussi le lieu où se trouve détenu Mohamed Ahmed dit JABHA, le plus ancien prisonnier politique qui a été torturé et qui continue de subir les affres de la dictature djiboutienne qui a programmé sa mort. 

Gabode, c’est également ce même lieu où se trouvent arbitrairement détenus nos 3 Oulémas Abourahman Bachir, Mahdi GOD et Guirreh Meidal, qui sont les membres éminents du parti politique Model dont le vice-Président n’est autre que le Docteur Abatte Ebo Adou, Lauréat de la Faculté de Médecine de Paris. 

Gabode, c’est enfin le lieu où se trouve détenu, dans l’arbitraire le plus total, depuis 21 jours, le Président du Mouvement pour le Renouveau démocratique (MRD) Daher Ahmed Farah. Malgré la relaxe et en violation totale de l’article 362 du Code de Procédure Pénale, DAF est toujours maintenu en détention : il est l’otage du régime. 

Ce soir, nous appelons le peuple Djiboutien à se mobiliser massivement et à exiger la libération immédiate et sans condition de tous nos prisonniers politiques.

Le droit doit triompher sur l’arbitraire et sur la force. 

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : Le régime de Guelleh a fait de Djibouti une prison à ciel ouvert... Depuis la crise post-électorale du 22 février 2012, une des caractéristiques du régime du Président autoproclamé réside dans une volonté irrationnelle de faire de Djibouti une prison à ciel ouvert. Gabode est devenue le lieu le plus sinistre de la capitale, un univers concentrationnaire qui rappelle Drancy où l’on inflige les traitements les plus dégradants de l’humanité. Gabode, c’est d’abord la prison où le professeur Mohamed Elmi Rayeleh a été torturé avant de mourir des suites de ces mauvais traitements. Gabode, c’est aussi le lieu où se trouve détenu Mohamed Ahmed dit JABHA, le plus ancien prisonnier politique qui a été torturé et qui continue de subir les affres de la dictature djiboutienne qui a programmé sa mort. Gabode, c’est également ce même lieu où se trouvent arbitrairement détenus nos 3 Oulémas Abourahman Bachir, Mahdi GOD et Guirreh Meidal, qui sont les membres éminents du parti politique Model dont le vice-Président n’est autre que le Docteur Abatte Ebo Adou, Lauréat de la Faculté de Médecine de Paris. Gabode, c’est enfin le lieu où se trouve détenu, dans l’arbitraire le plus total, depuis 21 jours, le Président du Mouvement pour le Renouveau démocratique (MRD) Daher Ahmed Farah. Malgré la relaxe et en violation totale de l’article 362 du Code de Procédure Pénale, DAF est toujours maintenu en détention : il est l’otage du régime. Ce soir, nous appelons le peuple Djiboutien à se mobiliser massivement et à exiger la libération immédiate et sans condition de tous nos prisonniers politiques. Le droit doit triompher sur l’arbitraire et sur la force. Houssein IBRAHIM HOUMED
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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 19:35
La Présidente de la Cour Suprême, Madame Kadiga ABEBA MOCREA doit assurer l'intérim de la Présidence à Djibouti...

Face à la constatation désormais avérée de la vacance de pouvoir de l’exécutif et comme Monsieur Ismaël Omar Guelleh,qui brille par son absence depuis 2 semaines, est désormais dans l’incapacité avérée d’assumer ses fonctions de Chef d’Etat, comme le prévoit la constitution djiboutienne de 1992, en son article 29,

« en cas de vacance de la Présidence de la République pour quelque cause que ce soit ou d’empêchement définitif constaté par le Conseil constitutionnel saisi par le premier ministre ou par le président de l’Assemblée nationale, l’intérim est assuré par le président de la Cour suprême, lequel ne peut être candidat à la Présidence durant l’intérim. Durant cet intérim, le Gouvernement ne peut être dissout ni remanié. Il ne peut être également procédé à aucune modification ni dissolution des institutions républicaines. L’élection du nouveau président a lieu trente jours au moins et quarante-cinq jours au plus après constatation officielle de la vacance ou du caractère définitif de l’empêchement »

Le peuple djiboutien exige la mise en œuvre de la procédure qui postule que la Présidente de la Cour Suprême, Madame Kadiga ABEBA MOCREA assure l’intérim dans l’attente de l’organisation de nouvelles élections. 

Il ne s’agit pas de spéculations mais bel et bien de l’application stricte des dispositions de la constitution. 

Le droit doit triompher sur la force…

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : La Présidente de la Cour Suprême, Madame Kadiga ABEBA MOCREA doit assurer l'intérim de la Présidence à Djibouti... Face à la constatation désormais avérée de la vacance de pouvoir de l’exécutif et comme Monsieur Ismaël Omar Guelleh,qui brille par son absence depuis 2 semaines, est désormais dans l’incapacité avérée d’assumer ses fonctions de Chef d’Etat, comme le prévoit la constitution djiboutienne de 1992, en son article 29, « en cas de vacance de la Présidence de la République pour quelque cause que ce soit ou d’empêchement définitif constaté par le Conseil constitutionnel saisi par le premier ministre ou par le président de l’Assemblée nationale, l’intérim est assuré par le président de la Cour suprême, lequel ne peut être candidat à la Présidence durant l’intérim. Durant cet intérim, le Gouvernement ne peut être dissout ni remanié. Il ne peut être également procédé à aucune modification ni dissolution des institutions républicaines. L’élection du nouveau président a lieu trente jours au moins et quarante-cinq jours au plus après constatation officielle de la vacance ou du caractère définitif de l’empêchement » Le peuple djiboutien exige la mise en œuvre de la procédure qui postule que la Présidente de la Cour Suprême, Madame Kadiga ABEBA MOCREA assure l’intérim dans l’attente de l’organisation de nouvelles élections. Il ne s’agit pas de spéculations mais bel et bien de l’application stricte des dispositions de la constitution. Le droit doit triompher sur la force… Houssein IBRAHIM HOUMED
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9 juin 2014 1 09 /06 /juin /2014 13:47
Pour sa sépulture, Ismaël Omar Guelleh aurait choisi Diré-Dawa…

Selon des informations émanant des sources proches de la famille de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, ce dernier aurait établi un testament dans lequel il préciserait le lieu de sa sépulture. 

Il ne souhaiterait pas être enterré en République de Djibouti mais aurait choisi pour sa dernière demeure soit Diré-Dawa, la ville de sa naissance qui se trouve en Ethiopie, soit dans le même caveau que l’ancien Premier Ministre Ethiopien Méles Zenawi ou soit la France : Est-ce la manifestation nostalgique de son passé, à l’époque coloniale, d’ancien agent de renseignement ou une tentative de protection des biens mal-acquis qu’il possède en France, qui ont déterminé ce choix?

Si cette information s’avère vraie, cela nous indiquerait la défiance et le mépris que le Chef de l’Etat autoproclamé de Djibouti aura toujours manifestés à l’encontre du peuple djiboutien, en particulier envers les Djiboutiens de souche. 

C’est pour cette raison qu’il s’est entouré, dans une proportion considérable, des femmes et des hommes venus de Diré-Dawa (Ethiopie). Les Djiboutiens sont désabusés par les prétentions des soi-disant djiboutiens qui pillent leur pays, la plupart du temps, avec la complicité suicidaire des Issas du pays. Cette alliance contre-nature a permis de sacrifier les intérêts du pays au détriment du nationalisme issa. 

Ce choix du lieu d’enterrement indique que Guelleh et son régime ont bien trompé le peuple djiboutien depuis l’indépendance. 

Il incombe la responsabilité au peuple djiboutien d’assumer son destin en confiant dorénavant, les rênes du pouvoir aux véritables citoyens du pays. 

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : Pour sa sépulture, Ismaël Omar Guelleh aurait choisi Diré-Dawa… Selon des informations émanant des sources proches de la famille de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, ce dernier aurait établi un testament dans lequel il préciserait le lieu de sa sépulture. Il ne souhaiterait pas être enterré en République de Djibouti mais aurait choisi pour sa dernière demeure soit Diré-Dawa, la ville de sa naissance qui se trouve en Ethiopie, soit dans le même caveau que l’ancien Premier Ministre Ethiopien Méles Zenawi ou soit la France : Est-ce la manifestation nostalgique de son passé, à l’époque coloniale, d’ancien agent de renseignement ou une tentative de protection des biens mal-acquis qu’il possède en France, qui ont déterminé ce choix? Si cette information s’avère vraie, cela nous indiquerait la défiance et le mépris que le Chef de l’Etat autoproclamé de Djibouti aura toujours manifestés à l’encontre du peuple djiboutien, en particulier envers les Djiboutiens de souche. C’est pour cette raison qu’il s’est entouré, dans une proportion considérable, des femmes et des hommes venus de Diré-Dawa (Ethiopie). Les Djiboutiens sont désabusés par les prétentions des soi-disant djiboutiens qui pillent leur pays, la plupart du temps, avec la complicité suicidaire des Issas du pays. Cette alliance contre-nature a permis de sacrifier les intérêts du pays au détriment du nationalisme issa. Ce choix du lieu d’enterrement indique que Guelleh et son régime ont bien trompé le peuple djiboutien depuis l’indépendance. Il incombe la responsabilité au peuple djiboutien d’assumer son destin en confiant dorénavant, les rênes du pouvoir aux véritables citoyens du pays. Houssein IBRAHIM HOUMED
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8 juin 2014 7 08 /06 /juin /2014 20:35
La fin d’un règne sanglant qui aura détruit l’unité nationale…

Il n’y a plus que les partisans de Monsieur Guelleh et en particulier les derniers carrés de son sous-clan (Général Zakaria, Ismaël Tani, Hassan Saïd, Colonel Mohamed Djama, Djama Ali Guelleh, Robleh Olhayé, le sinistre ministre Ali Yacoub, etc.) à croire en l’éternité de son chef, de son Führer dont la page est déjà tournée. Mort ou pas, il ne pourra plus jouer le prédateur alfa sur la scène politique djiboutienne, ni déterminer le destin du peuple djiboutien qui est déjà en train d’écrire une nouvelle page de son histoire.

Dans l’hypothèse où sa disparition se confirmerait, c’est tout un chapitre sombre de l’histoire de Djibouti qui se refermerait.
Hélas ! à l’instar de son oncle Hassan Gouled Aptidon et d’autres extrémistes bien connus comme Moumine Bahdon et GABAYO, Monsieur Ismaël Omar Guelleh aura quitté ce monde sans subir Le jugement populaire et les sanctions pénales qu’il méritait pour ses crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité, particulièrement à l’encontre de la communauté Afare. La cour pénale internationale n’aura pas l’occasion de nous dévoiler les faces cachées et hideuses d’un pouvoir sanguinaire !

Il se pourrait- et cela est désormais d’une évidence indéniable - que le régime djiboutien ne survive pas à la disparition de son Maître. Il se pourrait également que ce soit la fin de l’hégémonie de son sous-clan qui lui a été inféodé depuis presque 40 ans et qu’il a su instrumentaliser en vue de marginaliser la communauté Afare, réprimer ses opposants issas issus des autres clans et alimenter la haine anti-Gadaboursis au nom de la pseudo-tradition. 

La disparition du régime de Guelleh sera effective, consommée et probante, que lorsque un Etat de droit sera instauré en République de Djibouti. J’ose espérer que les Etats-Unis d’Amérique, le Japon et la France favoriseront l’avènement de la démocratie et qu’ils ne cautionneront pas une prise de pouvoir par les héritiers haineux du sous clan.

De toute évidence, c’est au peuple djiboutien qu’incombe la responsabilité d’assumer son destin envers et contre tous.

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : La fin d’un règne sanglant qui aura détruit l’unité nationale… Il n’y a plus que les partisans de Monsieur Guelleh et en particulier les derniers carrés de son sous-clan (Général Zakaria, Ismaël Tani, Hassan Saïd, Colonel Mohamed Djama, Djama Ali Guelleh, Robleh Olhayé, le sinistre ministre Ali Yacoub, etc.) à croire en l’éternité de son chef, de son Führer dont la page est déjà tournée. Mort ou pas, il ne pourra plus jouer le prédateur alfa sur la scène politique djiboutienne, ni déterminer le destin du peuple djiboutien qui est déjà en train d’écrire une nouvelle page de son histoire. Dans l’hypothèse où sa disparition se confirmerait, c’est tout un chapitre sombre de l’histoire de Djibouti qui se refermerait. Hélas ! à l’instar de son oncle Hassan Gouled Aptidon et d’autres extrémistes bien connus comme Moumine Bahdon et GABAYO, Monsieur Ismaël Omar Guelleh aura quitté ce monde sans subir Le jugement populaire et les sanctions pénales qu’il méritait pour ses crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité, particulièrement à l’encontre de la communauté Afare. La cour pénale internationale n’aura pas l’occasion de nous dévoiler les faces cachées et hideuses d’un pouvoir sanguinaire ! Il se pourrait- et cela est désormais d’une évidence indéniable - que le régime djiboutien ne survive pas à la disparition de son Maître. Il se pourrait également que ce soit la fin de l’hégémonie de son sous-clan qui lui a été inféodé depuis presque 40 ans et qu’il a su instrumentaliser en vue de marginaliser la communauté Afare, réprimer ses opposants issas issus des autres clans et alimenter la haine anti-Gadaboursis au nom de la pseudo-tradition. La disparition du régime de Guelleh sera effective, consommée et probante, que lorsque un Etat de droit sera instauré en République de Djibouti. J’ose espérer que les Etats-Unis d’Amérique, le Japon et la France favoriseront l’avènement de la démocratie et qu’ils ne cautionneront pas une prise de pouvoir par les héritiers haineux du sous clan. De toute évidence, c’est au peuple djiboutien qu’incombe la responsabilité d’assumer son destin envers et contre tous. Houssein IBRAHIM HOUMED
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7 juin 2014 6 07 /06 /juin /2014 16:44
La succession de Guelleh se prépare dans la terreur et dans le sang...

Sans son Président autoproclamé, Monsieur Guelleh qui agonise depuis bientôt une semaine sur son lit de mort d’hôpital du Val-de-Grâce où il ne passe plus des grasses matinées, son régime est aux abois. Les affaires courantes sont gérées par l’incompétent cousin général autoproclamé, Zakaria Cheick Ibrahim qui entend perpétuer le rêve du clan sur la République de Djibouti. 

Amputé d’une jambe et abandonné à lui-même par Madame Kadra Mahamoud Haid, sa propre femme qui a d’autres chats à fouetter que de rester au chevet d’un malade difficile, nous apprenons ce matin, par le biais de Gita, un activiste de Facebook qu’elle aurait chassé du palais de Haramous la milice clanique de la Garde Républicaine pour la remplacer par celle de la police. C’est l’heure du règlement de compte. Comme si le Chef, l’Unique, le Fürher ne reviendra jamais.

Sans Chef, le régime de Guelleh vit des heures difficiles : la débandade et le règlement de comptes sont désormais monnaie-courante. On ne sait plus qui fait quoi, chacun donne des ordres suivie des contre-ordres et nous espérons que cette situation sera pleinement profitable à l’opposition qui ne doit pas rater cette opportunité pour assumer le destin d’un pays économiquement exsangue à cause de la défaillance d’un seul homme. 

Les Djiboutiens doivent désormais assumer leur destin…

Une opportunité leur est offerte grâce à la maladie de Guelleh, le simple bon sens leur commande de la saisir…

Houssein IBRAHIM HOUMED
Photo : La succession de Guelleh se prépare dans la terreur et dans le sang... Sans son Président autoproclamé, Monsieur Guelleh qui agonise depuis bientôt une semaine sur son lit de mort d’hôpital du Val-de-Grâce où il ne passe plus des grasses matinées, son régime est aux abois. Les affaires courantes sont gérées par l’incompétent cousin général autoproclamé, Zakaria Cheick Ibrahim qui entend perpétuer le rêve du clan sur la République de Djibouti. Amputé d’une jambe et abandonné à lui-même par Madame Kadra Mahamoud Haid, sa propre femme qui a d’autres chats à fouetter que de rester au chevet d’un malade difficile, nous apprenons ce matin, par le biais de Gita, un activiste de Facebook qu’elle aurait chassé du palais de Haramous la milice clanique de la Garde Républicaine pour la remplacer par celle de la police. C’est l’heure du règlement de compte. Comme si le Chef, l’Unique, le Fürher ne reviendra jamais. Sans Chef, le régime de Guelleh vit des heures difficiles : la débandade et le règlement de comptes sont désormais monnaie-courante. On ne sait plus qui fait quoi, chacun donne des ordres suivie des contre-ordres et nous espérons que cette situation sera pleinement profitable à l’opposition qui ne doit pas rater cette opportunité pour assumer le destin d’un pays économiquement exsangue à cause de la défaillance d’un seul homme. Les Djiboutiens doivent désormais assumer leur destin… Une opportunité leur est offerte grâce à la maladie de Guelleh, le simple bon sens leur commande de la saisir… Houssein IBRAHIM HOUMED
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Présentation

  • : Blog dédié à toutes les victimes de la dictature djiboutienne- Houssein IBRAHIM HOUMED
  • Blog dédié  à toutes les victimes de la dictature djiboutienne- Houssein IBRAHIM HOUMED
  • : Philosophe, Diplômé de l'Université de PARIS-IV-SORBONNE, Professeur de Philosophie des lycées et de l'Université Paul Verlaine, Houssein IBRAHIM HOUMED est également JURISTE en Droit des Affaires.
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