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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 20:40

 

En Hommage au juge Bernard Borrel sauvagement assassiné à Djibouti
En Hommage à sa femme Elisabeth Borrel et ses deux enfants

 

Le Juge Bernard Borrel a été assassiné le 19 octobre 1995 à Djibouti; Ses assassins courent toujours. Que s'est-il passé exactement en cette journée du 19 octobre?

 

Seul Monsieur Ismaël Omar Guelleh, le Président autoproclamé et orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l'humanité serait en mesure de donner avec précision les détails de ce crime.
Seul Alain Romani, un fin affairiste corse qui fait partie de la mafia locale et qui accompagnait ce jour là le juge Borrel serait en mesure de nous livrer le récit du crime.
Seul le Colonel Mahdi Ahmed Cheick, ex-chef de la gendarmerie nationale connue pour son antipathie occidentale qui a nettoyé la scène pourrait nous la décrire et nous en dire plus sur ce registre qui a disparu au check point du PK 51 que detenait la gendarmerie.

 

Bernard Nicolas, journaliste indépendant est allé à Djibouti. Dans ce reportage, il nous plonge dans le cœur de l'affaire Borrel, dans la Françafrique et ses pollutions morales, sans oublier le courage de Mohamed Saleh Alhoumekhani, l'homme a brisé l'omerta et relancé l'affaire. De nombreuses questions restent sans réponse: Pourquoi le juge Borrel a-t-il été assassiné? Quel est le degré de l'implication de la France dans cet assassinat? Dans le génocide anti-Afar? Pourquoi continue-t-elle à soutenir cette dictature sanguinaire depuis 40 ans? Ne se discrédite-t-elle pas en agissant de la sorte ? A quand la fin du diplomatiquement correct?

 

Le juge Borrel est mort il y a 19 ans. Sa veuve Élisabeth Borrel et ses deux enfants attendent que la Justice passe. La fin de l'émission est émouvante:

"Moi, je ne réclame pas de l'argent, je veux la vérité" conclut Élisabeth Borrel.

 

Une chose est y sûre: ceux qui ont assassiné le juge Borrel ne dorment pas tranquillement et ils sont hantés par son spectre chaque soir, comme par le spectre des autres crimes, à commencer par le commanditaire de cet assassinat, Ismaël Omar Guelleh, Alain Romani et le colonel Mahdi Ahmed Cheick, ex-chef de la Gendarmerie Nationale qui organisa le massacre d'Arhiba un matin du 18 décembre 1991.

 

Le courage de la vérité est ce qui guide nos actions chaque jour et nous voulons, aux côtés de Madame Borrel, savoir la Vérité.

 

Houssein IBRAHIM HOUMED


http://www.dailymotion.com/video/xspmh_affaire-borrel-droits-de-suite_news

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 07:46

Justice pour la famille du juge Bernard Borrel assassiné à Djibouti sur ordre de Monsieur Ismaël Omar Guelleh

Dans une semaine, nous allons commémorer le 19ème anniversaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel à Djibouti. 19 ans que son épouse et ses deux enfants se battent pour la vérité, 19 ans d'attente et d'interrogations, 19 ans d'omerta sur cet assassinat maquillé en suicide. Le 19 octobre 1995, le juge Borrel est découvert calciné à 100 km de Djibouti, dans un ravin sans qu’il ne puisse présenter la moindre blessure.

 

http://www.dailymotion.com/video/xspmh_affaire-borrel-droits-de-suite_news

 

Aucune autopsie sérieuse, la mafia locale française sur place appuyée par les partisans de la Françafrique vont immédiatement conclure à la thèse du suicide. Pour épouser la thèse du tyran qui sert leurs intérêts. Qu'importe la mort d'un juge qui aurait compromis le monde merveilleux des affaires de la Francafrique.
Il faudra attendre des longues années et c’est grâce au noble combat de son épouse, Elisabeth Borrel elle meme magistrate pour constater l'absence des sues dans le larynx -un detail qui a toute son importance et qui conduira à un revirement de l'enquête mais à un témoin clé, le Colonel Mohamed Saleh Alhoumekhani qui confirme la thèse de l'assassinat. Mohamed Saleh échappera de peu à l'assassinat au Yemen en 2013 , sa famille sera expulsée de Djibouti et déchue de sa nationalité djiboutienne

http://www.rfi.fr/afrique/20131010-mohamed-saleh-alhoumenaki-affaire-borrel-france-djibouti-yemen-guelleh/

 

Les différentes autopsies post mortem réalisées sur le corps de Bernard Borrel infirment en effet la thèse de suicide puisque des coups ont été portés sur la tête du juge Borrel et deux carburants ont été utilisés sur le corps infirmant la thèse d'un seul carburant. L'immolation par le feu privilégiée au départ pour brouiller les pistes s' écroule comme un château de cartes.

 

Il sera désormais difficile à Monsieur Ismaël Omar Guelleh le commanditaire principal de cet assassinat, de faire croire au suicide de Bernard Borrel. A cela s' ajoute le témoignage du chef de l’escadron présidentiel de l’époque Mohamed Saleh Alhoumekhani qui aurait surpris le tyran djiboutien en conversation avec les bourreaux du juge dans les jardins du palais de l'escale lui confirmant que « le juge fouineur est mort et qu'il n'y a plus de traces ».

En effet, le juge Bernard Borrel enquêtait sur un vaste réseau de trafic d’enfants, de blanchiments d’argent dans lequel Guelleh etait impliqué mais il enquêtait aussi sur l’attentat du café de Paris qui avait coûté la vie à un jeune collégien de 9 ans, Vincent, attentat à la grenade dans lequel le nom d’Ismaël Omar Guelleh était régulièrement cité.

Le juge Bernard Borrel fait partie de la longue liste des assassinats ciblés de Monsieur Ismaël Omar Guelleh et il rejoint tristement le cas de plusieurs personnalités civiles et militaires Djiboutiens: liste non exhaustive

-le colonel Abdi Bogoreh
-Youssouf Ali Chirdon
-Mohamed Djama Elabeh
-Idriss Farah Abaneh
-Général de division Yacin Yabeh Galab
- Colonel HAMUD AHMED FARAH connu sous le nom de Hamud Langadeh
-le commandant des douanes MOHAMED HASSAN DIABLE
-Mohamed Yacine, Pharmacien
-Le commissaire MOHAMED IDRISS dit KARAF
-ABDILLAHI DOUALEH ILAYEH
-MOHAMED MOUSSA AW-GUELLEH
-Le colonel OMAR BARREH de l’armée Nationale
-Le capitaine CAMUS de l’Armée Nationale

 

La liste est longue…Nous ne devons pas les oublier comme nous ne devons pas oublier l’assassinat du Juge Borrel qui est mort dans notre pays alors qu’il était venu servir les Djiboutiens.

 

Le cas concernant la communauté AFAR relève d'un tout autre registre par l'ampleur d'une folie meurtrière et qui mérite la qualification juridique du génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Nous devons tous nous battre pour que ces crimes de Monsieur Guelleh et de ses complices soient jugés devant la Cour Pénale Internationale.

 

Justice pour tous les Djiboutiens assassinés
Justice pour Hasna, Hafez, Sahal, Rayaleh, Arhiba
Justice pour la famille du juge assassiné Bernard Borrel.

 

Madame Elisabeth Borrel, je tiens à te dire que je suis avec TOI et tes enfants, que nous sommes avec VOUS !

 

 

Houssein IBRAHIM HOUMED

 

 

Bernard Borrel, brillant magistrat est assassiné le 18 octobre 1995 à Djibouti sur ordre de Monsieur Ismaël Omar Guelleh. Il enquêtait sur l'assassinat du café de Paris à Djibouti. Son corps est découvert calciné à 100 km de la capitale. Ismaël Omar Guelleh conclura rapidement au suicide. Cette thèse a été infirmée par des nouvelles autopsies qui concluent à l'assassinat.
Avec la veuve du juge Borrel, Elisabeth Borrel dans un café parisien: un même combat nous unit pour la vérité et la justice, pour dénoncer les crimes de Guelleh. Qu'elle sache de quelles immenses joies je lui redevable!
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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 20:54

 

OBOCK est désormais en état de catastrophe humanitaire...

 

OBOCK est désormais en état de catastrophe humanitaire. La situation risque d'être encore pire si rien n'est fait. Depuis trois jours, la ville d’Obock est en état de siège et subit un couvre-feu sans précédent. Pire encore, elle subit le blocus air, terre et mer. Les habitants ne peuvent plus s’approvisionner à Tadjourah où l’armée clanique a interdit toute circulation entre ces deux villes, dressant des barrages au point d’entrée de chaque ville. Obock est privée d'eau, des nourritures et des soins.

Prendre en otage des populations civiles parce qu’ils sont AFARS, parce qu’ils sont de la mauvaise coloration ethnique constitue la seule option que le Président autoproclamé de Djibouti, Monsieur Ismaël Omar Guelleh semble offrir à ces djiboutiens qui sont marginalisés depuis l’indépendance du pays.

Comment comprendre la mobilisation de toute une armée pour ce que le régime qualifiait hier de quelques éléments malfaiteurs en référence à la rébellion du FRUD (Front pour la restauration de l’Unité et de la démocratie) ? Après les déroutes des interahamwes dans les localités de Goda et de Mabla lors des derniers affrontements, le régime de Guelleh, dans sa fuite en avant s’est retournée contre sa propre population. Car et c’est là où réside la triste vérité, les AFARS sont les AFARS qu’ils soient civils ou rebelles.

C’est cela qui semble pour le régime justifier le blocus mais cette logique ne tient pas la route et relève tout simplement de justifications oiseuses.

Je lance un appel à tous les défenseurs des droits de l’Homme contre l'état de catastrophe humanitaire dans lequelles se trouvent désormais les populations de Tadjourah et d’Obock, majoritairement composés des femmes, des enfants et des vieillards.

Je lance tout simplement un appel à tout être humain, pour réagir face à la destruction programmée de tout un peuple par la seule volonté d’un tyran qui veut exécuter son plan machiavélique.

Aujourd’hui, c’est Tadjourah et Obock qui est visé, demain ce sera le tour de Weah et Ali-Sabieh car le régime de Guelleh sait pertinemment qu’il est détesté dans l’arrière-pays et que l’écrasante majorité des Djiboutiens ne veut plus de lui.

Il est donc temps de réagir, demain sera trop tard…

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 22:01

 

Maître Zakaria Abdillahi dénonce l'enfer de la répression à Djibouti


Zakaria Abdillahi est avocat au barreau de Djibouti et Président de la Ligue des droits de l'Homme. Il fait partie d'un des rares avocats non radiés encore par le fait du prince-il est d'ailleurs le seul!-à résister quotidiennement dans le chaos imposé par le régime djiboutien sur fond de répression accrue se manifestant par des tortures, des viols, de meurtres mais surtout des détentions arbitraires au point de transformer un pays entier en prison à ciel ouvert.


Entre la Corée du Nord et Djibouti, il n'y a qu'un pas à franchir. le Président autoproclamé de Djibouti, Monsieur Ismaël Omar Guelleh dans sa fuite en avant s'est retranché dans son bunker de Haramous et continue de développer une paranoïa quasi-totale qui le pousse à considérer tout un peuple comme son ennemi. D'où sa folie meurtrière qui ne la fait reculer devant rien. Femmes, enfants et vieillards en payent les frais amèrement de leurs luttes pour l'avènement de la démocratie et de la liberté en République de Djibouti.


C'est dans cet enfer vécu de l'intérieur que Maître Zakaria Abdillahi lance un cri d'alarme à la communauté internationale, aux défenseurs des droits de l'Homme afin que cesse la répression aveugle qui frappe indifféremment les Djiboutiens parce que voulu par un seul homme, le tyran de Diré-Dawa!


Si la France a assumé d'être complice de ses crimes se perpétrant sous ses yeux au nom de la protection de ses intérêts, les Etats-Unis d'Amérique ont refusé de cautionner cette folie meurtrière et une première mesure a été prise à l'encontre des dignitaires du régime, en particulier les officiers pratiquant la torture contre des civils innocents: Le Colonel de la Police Nationale, Abdillahi Abdi et son adjoint Elmi Jess commandant la redoutable brigade spéciale de police, le Colonel Mohamed Djama Doualeh  détenant le palmarès du génocide anti-Afar et commandant la garde Républicaine une sorte d'escadron de la mort se sont vus interdits de séjour pour une durée indéterminée sur le territoire américain.


En tant que militant des droits de l'Homme, j'apporte mon soutien indéfectible à Maître Zakaria Abdillahi pour que triomphe la liberté et la démocratie à Djibouti.

Je vous souhaite bonne écoute...


Houssein IBRAHIM HOUMED

 

https://www.youtube.com/all_comments?v=nEQd8VQOhCc

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 19:43

 

La repression a toujours existé à Djibouti avec la bénédiction de 3 G  Gouled-Guedi-Guelleh

 

Une fausse lecture de la répression du régime djiboutien cherche à imprimer sa marque dans les réseaux sociaux en prônant pour un négationnisme à peine voilé et à nous faire croire que le régime de Monsieur Ismaël Omar Guelleh est devenu répressif depuis le holdup électoral de février 2013 et qu’avant tout allait bien : cette manière de voir les choses comportent des risques majeurs :

 

Elle privilégie une lecture sélective de l’histoire djiboutienne et s’engage dans la voie négationniste concernant le génocide en cours en République de Djibouti contre la communauté Afar et qui aurait commencé à l'indépendance de Djibouti, en 1977 dont le chef d’orchestre principal est à la fois Ismaël Omar Guelleh mais aussi Ismaël Guedi Hared (ancien Directeur du cabinet du Président autoproclamé de Djibouti) qui, ne l’oublions pas a tenu des propos d’une telle radicalité (« je ferais des Afars une réserve d’indiens parqués sous le mont Moussa Ali » Cf Ali Coubba, le mal djiboutien, L'Harmattan, 1996, p112) que le fait de représenter le camp du changement et de la démocratie a de quoi faire pleurer les Djiboutiennes et les Djiboutiens qui luttent contre la dictature depuis 37 ans. Il est vraiment surréaliste que l’opposition soit représentée par l’un des architectes du régime en place, ce qui en dit long sur le peu de crédibilité que possèdent l’USN et ses membres.


En tous points, l’opposition djiboutienne a rejoint l’histoire très connue des mouvements de contestations de l’Afrique de l’Ouest qui ont fini par être dominé par des anciens membres des dictatures et qui ont promis le changement dans la continuité de la dictature comme le Togo, le Congo, la Mauritanie, le Gabon, le Cameroun.

Les organisations démocratiques, membres de l’USN (ARD et MRD) ont été laminées. Il n’y a jamais eu des négociations politiques et il n’y a toujours pas de négociations politiques à Djibouti.

 

Mais le rêve est toujours permis…

 

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 20:59

 

I love the people AFAR Red Sea 

Comment ne pas admirer le courage de la diaspora AFAR de l’Erythrée, ERITREAN AFAR STATE IN EXILE (le gouvernement AFAR de l'Erythrée en exil) qui lutte à chaque instant contre la folie meurtrière du tyran Issaïs Afeworki qui procède à une même épuration que le génocidaire de Diré-Dawa, Ismaël Omar Guelleh, orchestre central des crimes de guerres, génocide et crimes contre l'humanité en République de Djibouti.

Pour le peuple afar de l’Érythrée qui occupe 70% du littoral donnant sur la Mer Rouge, l'une des voies maritimes les plus fréquentées du monde, et la grande DANKALI, résister n’est pas un luxe, c’est d’abord un acte de survie. Comment ne pas penser au traumatisme de ces femmes et de ces enfants que l’on tue chaque jour dans l’indifférence totale depuis l'indépendance de l'Erythrée en 1994, contraint de prendre le chemin de l’exil et qui se heurtent à l’inhospitalité du Yemen qui leur offre comme seule alternative la prison ? Jusqu’à quand pouvons-nous accepter d’être les victimes et les otages des régimes répressifs dans la Corne de l'Afrique?

La résistance s’organise de la manière la plus efficace et depuis la conférence de AFAR FORUM à Bruxelles qui s'est tenue du 29 au 31 août, tout s'est acceléré rapidement. Du Canada aux Etats-Unis, de la Suède à la Norvège, en passant par le Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, le Danemark, la France, l'Italie, les diasporas afars s'organisent: tous ont la même préoccupation: le génocide. Les hebdomadaires vidéoconférences animées par Skype par les tenants et aboutissants de cette noble cause mais aussi les rencontres physiques permettent finalement de sortir du silence dans lequel le peuple Afar semblait terrés pour toujours.

S'il n'y a pas d'exemple dans l'histoire d'un peuple qu'on ait autant pourchassé dans la Corne de l'Afrique, entre l'exil et l'épuration ethnique, le peuple AFAR marquera aussi ce siècle par leur entêtement à ne pas vouloir disparaître!

Quelque chose s’est levé et qui ne s’arrêtera jamais!

Les Afars ont aussi le droit d’exister comme peuple. Et cette existence dépend en majeure partie de leur capacité à défendre leurs territoires convoités pour des raisons stratégiques, en particulier le littoral de la Mer Rouge. Qu’ils soient de Djibouti, d’Ethiopie et d’Erythrée, le salut de tout Afar réside dans la défense de la Mer Rouge, seul symbole de leur existence.

Les convoitises aussi nombreuses soient-elles ne doivent pas dissuader les AFARS qui doivent comprendre que leur unique force réside aussi dans la conservation de ce littoral qui doit être protégé comme son pré-carré, comme une zone réservée, bref comme le dernier rempart contre le génocide.

La Mer Rouge, notre éternel amour, est cette ligne rouge que les convoiteurs ne doivent pas franchir et qui ne doit faire l’objet d’aucune concession!

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo : I love the people AFAR Red Sea Comment ne pas admirer le courage de la diaspora AFAR de l’Erythrée, ERITREAN AFAR STATE IN EXILE (le gouvernement AFAR de l'Erythrée en exil) qui lutte à chaque instant contre la folie meurtrière du tyran Issaïs Afeworki qui procède à une même épuration que le génocidaire de Diré-Dawa, Ismaël Omar Guelleh, orchestre central des crimes de guerres, génocide et crimes contre l'humanité. Pour le peuple afar de l’Eryhtrée qui occupe 70% du littoral donnant sur la Mer Rouge, l'une des voies maritimes les plus fréquentées du monde, et la grande DANKALI, résister n’est pas un luxe, c’est d’abord un acte de survie. Comment ne pas penser au traumatisme de ces femmes et de ces enfants que l’on tue chaque jour dans l’indifférence totale, contraint de prendre le chemin de l’exil et qui se heurtent à l’inhospitalité du Yemen qui leur offre comme seule alternative la prison ? Jusqu’à quand pouvons-nous accepter d’être les victimes et les otages des régimes répressifs ? La résistance s’organise de la manière la plus efficace et depuis la conférence de AFAR FORUM à Bruxelles, . Du Canada aux Etats-Unis, de la Suède à la Norvège, en passant par le Pays-Bas, la Belgique, l'Allemagne, le Danemark, la France, l'Italiie, les diasporas s'organisent. Les vidéoconférences par Skype mais aussi les rencontres physiques permettent finalement de sortir du silence dans lequel nous étions terrés, à tort d'ailleurs. Quelque chose s’est levé et qui ne s’arrêtera jamais Les Afars ont aussi le droit d’exister comme peuple. Et cette existence dépend en majeure partie de leur capacité à défendre becs et ongles le littoral de la Mer Rouge. Qu’ils soient de Djibouti, d’Ethiopie et d’Erythrée, le salut de tout Afar réside dans la défense de la Mer Rouge, seul rempart et seul rpé-carré pour endiguer toute tentative de mettre fin à leur existence ! Les convoitises sont nombreuses mais les AFARS doivent comprendre que leur unique force réside dans la conservation de ce littoral qui doit être protégé comme son pré-carré, une zone réservée, bref un dernier rempart contre le génocide. La Mer Rouge, notre éternel amour, est cette ligne rouge que les convoiteurs ne doivent pas franchir et qui ne doit faire l’objet d’aucune concession! Houssein IBRAHIM HOUMED
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:25

 

En Hommage au Professeur froidement assassiné Mohamed Elmi Rayaleh
En Hommage à toutes les victimes de la dictature djiboutienne

Il devait mourir à l’aube d’un matin du 29 août 2013 parce que Monsieur Ismaël Omar Guelleh, le médiocre tyran de Diré-Dawa l’a décidé. Il devait mourir parce qu’il a osé rejoindre la lutte pacifique d’un peuple qui cherchait à se libérer du joug de l’ancien policier des mœurs qui s’est autoproclamé Président. Il devait mourir parce qu’il pensait différemment de la pensée unique instituée par le sous-clan au pouvoir depuis 1977. Au pouvoir accidentellement bien sûr, pour l'instant...

Mohamed Elmi Rayaleh a laissé une veuve et des enfants. Il a aussi laissé tout un peuple impuissant en larmes qui n'oubliera pas sa mort d'une violence inouïe. Pour l’ancien policier Ismaël Omar Guelleh, Rayaleh fait partie des dommages collatéraux au même titre que Hasna, Hafez, Sahal, Arhiba et tant d'autres puisque sa mort ne mérite même pas l’ouverture d’une enquête.

Aucun regret, aucun remords, aucun repentir de la part du tyran ni envers les parents de Rayaleh ni envers sa femme et ses enfants. Je saisis d’ailleurs l’occasion pour souhaiter mes sincères Condoléances à toute sa famille, en particulier à sa femme et ses enfants.

Nous ne devons pas le laisser faire. Nous ne devons pas nous taire face à cette folie meurtrière du tyran qui considère la mort de chaque djiboutien comme un fait divers et qui continue encore de tuer dans l’indifférence absolue.

Rayaleh est mort pour la liberté, il est mort parce qu’il voulait défendre pacifiquement la démocratie, il est mort pour ses idées.

Ismaël Omar Guelleh continue de vivre mais à quel prix ? Que la mort violente de Mohamed Elmi Rayaleh dans le camp de concentration de Gabode ne soit pas oublié un jour !Sa mort comme toutes les autres doivent nous interpeller à la fois sur la monstruosité mais aussi sur la psychopathologie d’un tyran assoiffé de pouvoir et qui est prêt à écraser tout sur son passage à commencer par les plus belles fleurs comme Rayaleh.

La mort de Rayaleh ne constitue pas seulement un vide mais le VIDE…

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo : En Hommage au Professeur froidement assassiné Mohamed Elmi Rayaleh En Hommage à toutes les victimes de la dictature djiboutienne Il devait mourir à l’aube d’un matin du 29 août 2013 parce que Monsieur Ismaël Omar Guelleh, le médiocre tyran de Diré-Dawa l’a décidé. Il devait mourir parce qu’il a osé rejoindre la lutte pacifique d’un peuple qui cherchait à se libérer du joug de l’ancien policier des mœurs qui s’est autoproclamé Président. Il devait mourir parce qu’il pensait différemment de la pensée unique instituée par le sous-clan au pouvoir depuis 1977. Au pouvoir accidentellement bien sûr, pour l'instant... Mohamed Elmi Rayaleh a laissé une veuve et des enfants. Il a aussi laissé tout un peuple impuissant en larmes qui n'oubliera pas sa mort d'une violence inouïe. Pour l’ancien policier Ismaël Omar Guelleh, Rayaleh fait partie des dommages collatéraux au même titre que Hasna, Hafez, Sahal, Arhiba et tant d'autres puisque sa mort ne mérite même pas l’ouverture d’une enquête. Aucun regret, aucun remords, aucun repentir de la part du tyran ni envers les parents de Rayaleh ni envers sa femme et ses enfants. Je saisis d’ailleurs l’occasion pour souhaiter mes sincères Condoléances à toute sa famille, en particulier à sa femme et ses enfants. Nous ne devons pas le laisser faire. Nous ne devons pas nous taire face à cette folie meurtrière du tyran qui considère la mort de chaque djiboutien comme un fait divers et qui continue encore de tuer dans l’indifférence absolue. Rayaleh est mort pour la liberté, il est mort parce qu’il voulait défendre pacifiquement la démocratie, il est mort pour ses idées. Ismaël Omar Guelleh continue de vivre mais à quel prix ? Que la mort violente de Mohamed Elmi Rayaleh dans le camp de concentration de Gabode ne soit pas oublié un jour !Sa mort comme toutes les autres doivent nous interpeller à la fois sur la monstruosité mais aussi sur la psychopathologie d’un tyran assoiffé de pouvoir et qui est prêt à écraser tout sur son passage à commencer par les plus belles fleurs comme Rayaleh. La mort de Rayaleh ne constitue pas seulement un vide mais le VIDE… Houssein IBRAHIM HOUMED
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:22
 
L’AFAR FORUM, le rêve d'un peuple qui veut assumer son destin...

Rêve pour les uns, cauchemar pour les autres (surtout pour les génocidaires), l’AFAR FORUM qui a réuni au bas mot 600 personnes, a fini par s’imposer au fil des ans et à dicter sa loi en tenant bon contre vents et marées-surtout contre la médiocrité intellectuelle et le nivellement par le bas depuis bientôt 20 ans.

Fruit d’une longue reflexion des intellectuels AFARS qui se sont opposes très tôt au genocide de leur peuple à Djibouti, en Erythrée et en Ethiopie, c’est pratiquement la seule tribune qui permet à la diaspora devenue Apatride malgré elle, de resister encore et toujours contre la tyrannie des Etats répressifs de la Corne de l’Afrique.

Quel Plaisir de rencontrer pour la première fois des grands Hommes comme Yahya Soumadé qui est un des fondateurs de ce Forum avec bien sûr d’autres grandes figures de la résistance en acte comme le Docteur Abdallah Abdou de l'Université de Nichöping et le Docteur Mohamed Moussa Kontie de l'Université de Malmö, des universitaires hors normes qui font preuve d’une abnégation sacrificielle et qui continuent d’opposer une résistance farouche aux facteurs endogènes et exogènes qui tentent d’endiguer leurs nobles actions. L'ex-Général Hamadou Tahiro, un homme entier a raison de leur opposer son indifférence!

Quel Plaisir aussi de rencontrer le fils du puissant Sultan Omar Ali Mirah dont la sympathie et la modestie intellectuelle donnent l'envie de le connaître et d'aborder les sujets les plus sensibles de géopolitique avec une facilité déconcertante!

Quel Plaisir inouï enfin de rencontrer le Gouvernement Afar en Exil de l’Érythrée (Eritrean Afar State in Exile-EASE) qui m’ont remis un mémorandum sur la situation de notre peuple pour sensibiliser l'opinion publique française sur la catastrophe vécue depuis 1994, programmée par le régime de Monsieur Issais Afeworki et qui risque d'être encore chaotique si la communauté internationale n’intervenait pas en leur faveur parce que leur survie en dépend.

Le sang s’était soudainement figé dans mes veines en écoutant ces tragédies sans précédent, ce spectacle effroyable de désolation dans la Corne de l’Afrique que l'on me décrivait comme dans un film, qui touche particulièrement le peuple AFAR parce qu’il est différent, parce qu’il est un des rares à résister, parce que leurs territoires sont convoités pour des raisons économiques et politiques, et surtout parce que les AFARS n’ont pas d’avocat dans cette contrée d’Afrique, pour l'instant...

Une feuille de route pour les deux prochaines années a été mise en place se traduisant par plusieurs actions dont notamment le contact régulier des principaux acteurs concernés par la problématique Afar dans la Corne de l’Afrique de manière à ce que la force de frappe soit plus efficace dès que le besoin se fait sentir.

En tout état de cause, les AFARS ont compris qu’il fallait sortir du statut de victime pour être maître de leur destin: ils en ont, bien sûr, la possibilité et la capacité: AFAR FORUM aura donc été, une nouvelle fois, l'occasion de ne plus se laisser abattre de manière isolée, dans l’impunité la plus totale, par les régimes répressifs. Malheur donc désormais à celui qui tenterait de s’aventurer sur leur chemin.

Un homme avertit en vaut deux!

Houssein IBRAHIM HOUMED
(4 photos)
Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:20

 

Quelle place pour les AFARS dans la corne de l'Afrique?

Dans le cadre de l'agenda des actions africaines en région parisienne, j'animerai une conférence le mercredi 27 août 2014 de 18h à 21h à Paris sur la place des AFARS dans la Corne de l'Afrique avec le Docteur Mohamed Moussa Kounté de l'Université de Malmö (Suède), spécialiste de ces problématiques qui nous apportera son éclairage sur les réels enjeux politiques de la marginalisation de ce peuple depuis les indépendances. Hamadou Tahiro, notre troisième conférencier vous soumettra le témoignage édifiant de la réalité des massacres en cours en Ethiopie.

Victime du tracé arbitraire des frontières, le peuple Afar se trouve pris en sandwich entre trois Etats : L’Ethiopie, L'Erythrée et Djibouti. Victime aussi et surtout de la répression particulière de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, Président autoproclamé de Djibouti, de Monsieur Issaïs Afeworki de l'Erythrée et celle plus récente de Melès Zenawi et de son successeur Mariam Desalegn d'Ethiopie, celle-ci trouve son enracinement dans le positionnement géographiques d'abord, géostratégiques et politiques ensuite et économiques enfin.

En Érythrée, les AFARS occupent environ 70% du littoral donnant sur la Mer Rouge, l'une des voies maritimes les plus fréquentées du monde.
En Ethiopie, ils se situent sur une région vitale pour le commerce éthiopien par où transite 90% des produits pondéreux importés de l'étranger.
A Djibouti, 87% de la superficie du pays constituent des territoires historiques Afars ; Et Démographiquement parlant, 50% de la population Djiboutienne est d’origine AFAR.

Un autre motif est leur refus à ne pas vouloir disparaître en tant que peuple. L'histoire retiendra que malgré le génocide masqué, le peuple AFAR reste insoumis. L'objectif de cette conférence sera de réfléchir aux actions à mener pour mettre fin à ces représailles qui frappent les AFARS d'où qu'elle vienne.

Dans la continuité de cet échange, le congrès international "AFAR FORUM" se tiendra en Belgique du 28 au 31 août 2014 et regroupant l'ensemble de la diaspora et les intellectuels AFARS de ces trois pays (Pas de ségrégationnisme! toutes les bonnes volontés et autres nationalités sont les bienvenues), une manière d'établir entre eux des connexions, des affinités et des parentés profondes au-delà des limites que l'espace et le temps leur imposent.

Lieu de la Conférence: 6 rue Adam Ledoux à Courbevoie (92) - Accès à partir de la gare Saint Lazard, prendre en tête de train, station de Courbevoie, descendre la rampe à gauche sur la rue Adam Ledoux faire environ 200 m, c'est à côté d'une Pizza - à partir de La Défense bus 275 arrêt « place Charras » -

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo : Quelle place pour les AFARS dans la corne de l'Afrique? Dans le cadre de l'agenda des actions africaines en région parisienne, j'animerai une conférence le mercredi 27 août 2014 de 18h à 21h à Paris sur la place des AFARS dans la Corne de l'Afrique avec le Docteur Mohamed Moussa Kounté de l'Université de Malmö (Suède), spécialiste de ces problématiques qui nous apportera son éclairage sur les réels enjeux politiques de la marginalisation de ce peuple depuis les indépendances. Hamadou Tahiro, notre troisième conférencier vous soumettra le témoignage édifiant de la réalité des massacres en cours en Ethiopie. Victime du tracé arbitraire des frontières, le peuple Afar se trouve pris en sandwich entre trois Etats : L’Ethiopie, L'Erythrée et Djibouti. Victime aussi et surtout de la répression particulière de Monsieur Ismaël Omar Guelleh, Président autoproclamé de Djibouti, de Monsieur Issaïs Afeworki de l'Erythrée et celle plus récente de Melès Zenawi et de son successeur Mariam Desalegn d'Ethiopie, celle-ci trouve son enracinement dans le positionnement géographiques d'abord, géostratégiques et politiques ensuite et économiques enfin. En Érythrée, les AFARS occupent environ 70% du littoral donnant sur la Mer Rouge, l'une des voies maritimes les plus fréquentées du monde. En Ethiopie, ils se situent sur une région vitale pour le commerce éthiopien par où transite 90% des produits pondéreux importés de l'étranger. A Djibouti, 87% de la superficie du pays constituent des territoires historiques Afars ; Et Démographiquement parlant, 50% de la population Djiboutienne est d’origine AFAR. Un autre motif est leur refus à ne pas vouloir disparaître en tant que peuple. L'histoire retiendra que malgré le génocide masqué, le peuple AFAR reste insoumis. L'objectif de cette conférence sera de réfléchir aux actions à mener pour mettre fin à ces représailles qui frappent les AFARS d'où qu'elle vienne. Dans la continuité de cet échange, le congrès international "AFAR FORUM" se tiendra en Belgique du 28 au 31 août 2014 et regroupant l'ensemble de la diaspora et les intellectuels AFARS de ces trois pays (Pas de ségrégationnisme! toutes les bonnes volontés et autres nationalités sont les bienvenues), une manière d'établir entre eux des connexions, des affinités et des parentés profondes au-delà des limites que l'espace et le temps leur imposent. Lieu de la Conférence: 6 rue Adam Ledoux à Courbevoie (92) - Accès à partir de la gare Saint Lazard, prendre en tête de train, station de Courbevoie, descendre la rampe à gauche sur la rue Adam Ledoux faire environ 200 m, c'est à côté d'une Pizza - à partir de La Défense bus 275 arrêt « place Charras » - Houssein IBRAHIM HOUMED
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:18

 

I have learnt how to speak in english

A la découverte d'une belle langue et de sa culture au pays de Shakespeare

Londres, avec les camarades de ma promotion à Callan School, l'une des meilleures et surtout la plus grande école privée d'anglais en Europe. Ils sont venus de tous les pays du monde. Plus de 1000 étudiants aux profils differents: de l'ingenieur à l'enseignant en passant par les fleuristes, les medecins ou l'etudiant, nos points communs résident dans l'amour d'une langue, dans cette volonte de l'apprendre, de la pratiquer, de connaître cette culture à la fois si proche et si lointain qui domine le monde.

Apprendre l'anglais rapidement, c'est le pari reussi de cette institution grâce à la méthode Callan basée sur la répétition.

La raison d’un tel succès est dû au fait que non seulement la méthode est efficace, mais elle est également flexible, permettant de suivre les cours dans les horaires que l'on préfère, donnant ainsi la possibilité de travailler ou d’avoir d'autres activités pendant la journée.

Je dedie ces quelques mots à la memoire de Robin Callan decede recemment mais qui a laisse un bel heritage, la méthode Callan qui permet à tout un chacun de s'approprier en un temps record et avec une facilite deconcertante aussi facilement une si belle langue que nous pensions, à tort, inaccessible!

Mon escapade londonienne refuse de prendre sa fin. Je veux sincerement éterniser l'instant présent. Mais il y a d'autres imperatifs dans la vie et puis, entre nous, ma douce France me manque. Pour d'autres rendez-vous.

Je reviendrais bien sur naturellement à Londres et à Callan School dont je garderais un excellent souvenir pour toujours.

English isn't nightmare that i thought that would be

Houssein IBRAHIM HOUMED
it's a good day! — avec Silvia Masci et 7 autres personnes.

Photo : it's a good day!
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  • : Blog dédié à toutes les victimes de la dictature djiboutienne- Houssein IBRAHIM HOUMED
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  • : Philosophe, Diplômé de l'Université de PARIS-IV-SORBONNE, Professeur de Philosophie des lycées et de l'Université Paul Verlaine, Houssein IBRAHIM HOUMED est également JURISTE en Droit des Affaires.
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