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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:17

 

Welcome London -I have really hungry for english!

Me voilà depuis une semaine à Londres. Il n'est ni trop tôt, ni trop tard pour apprendre l'anglais. Non pour être à la recherche du temps perdu mais pour mieux le retrouver. L'immersion est totale. D’où cette escapade au pays de Shakespeare qui a bien voulu partager cet instant extraordinaire et merveilleux avec moi à Leicester Square, un des hauts lieux culturels et intellectuels de la capitale que je fréquente souvent. Pour contempler Shakespeare, apprendre sa langue, connaître sa culture. Visiter Londres aussi comme Ici au Prime's Minister.

Un conseil: ne perdez pas votre temps, Apprenez l'anglais, la belle langue facile de Shakespeare. Oui, le monde parle anglais!

I have really hungry for english!

Houssein IBRAHIM HOUMED.

Photo : Devant le Prime's Ministre. Une pose avec la garde du Premier Ministre David Cameron.
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:15
Humilié à Minneapolis, Guelleh aurait fait un malaise cardiaque...en pleine cérémonie

Une nouvelle raclée à Minneapolis pour Ismaël Omar Guelleh, l’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité à l’occasion de ce qui semblait s’inscrire dans la continuité de sa visite officielle en Amérique. Abandonné par les siens, fatigué et malade, c’est un tyran seul, venu sans son épouse qui fut à nouveau assiégé à Minneapolis par les milliers des Djiboutiens décidés à en découdre avec lui.

Minneapolis où il devrait se faire hospitaliser en fin de journée, une journée qui aura finalement été longue et difficile, une journée où il n’aura finalement pas eu l’occasion de se reposer. Au point que cette situation aurait provoqué un malaise chez le tyran pour qui, une salle climatisée aurait été amenagée à l’occasion par les Américains avant un possible rapatriement vers le Mayo Clinic de l’Etat de Minnesota.

L’histoire retiendra que la bataille de Minneapolis a bien tourné, une nouvelle fois, a l’avantage de la diaspora djiboutienne. Même les enfants, à l’image de cette jeune fille sur la photo, ont bien voulu participer à ce moment symbolique de libération du joug de la tyrannie, une tyrannie qui dure depuis preque 40 ans. Chaque djiboutien aura ainsi démontré son courage et sa détermination sans faille pour l’avènement de la liberté à Djibouti.

L’émiettement programmé du régime de Monsieur Ismaël Omar Guelleh ne tient plus que sur un bout de ficelle…
Et la reddition du Ceausescu de Diré-Dawa n’a jamais été aussi proche…

Grâce bien sûr à l’Amérique et aux Djiboutiens Américains.

God Bless America !

Houssein IBRAHIM HOUMED
(6 photos)
Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:13
  1. Après les salves de Washington, Ismaël Omar Guelleh est à nouveau contraint d’essuyer les Tomahawks de Minnesota

    Après leur écrasante victoire à Washington qui a contraint le Président autoproclamé de Djibouti à la débâcle, la diaspora Djiboutienne a décidé de poursuivre sans faillir un seul instant le tyran Ismaël Omar Guelleh pour l’empêcher de respirer sur les terres de l’Oncle Sam. Pour sa prochaine visite officielle prévu le 7 août à Minnesota , suivi de son hospitalisation sur une non négligeable période d’une semaine dans l’Etat de Minnesota, les Djiboutiens ont décidé de ne lui accorder aucun répit à celui qui les a contraint à l’exil en Amérique comme en Europe ou ailleurs.

    C’est sur les terres de Monsieur Ali Sultan, représentant offciel du parti politique d'Uguta-Toosa que va se dérouler le dernier bras de fer entre l’opposition Djiboutienne et la dictature agonisante. Notre camarade Ali Sultan, diplomate, connu pour sa maîtrise de la langue afar et somali fera honneur à la lutte pour l’avènement de Etat de droit à Djibouti avec la contribution des militants très motivés de la coalition de l’USN Minosetta et de l’USN-USA parmi lesquels se trouve le célèbre Max Chawki dont les commentaires incisifs sont très appréciés par ses compatriotes. Said Bileh, Aden Hachi, Hidalgo mais aussi Mohamed Jama ont à nouveau prévu de frapper fort!

    Pour être exhaustif, comment ne pas mentionner l’avant-garde de l’opposition Djiboutienne Monsieur Abdallah Abdou de San Francisco, présent sur tous les fronts.

    Aux Etats- Unis d’Amérique, les Djiboutiens Américains ont montré leur capacité de mobilisation au-delà des clivages et des intérêts partisans qui pénalisent l’opposition de l’intérieur et celle d’Europe. Ils ont su faire sienne les valeurs de la démocratie américaine et de la liberté d’expression dans la diversité dont les États-Unis demeurent la patrie exemplaire.

    Une nouvelle page de l'histoire Africaine est en train de s'écrire sous nos yeux. C'est la fin de la récréation qui a sonné pour tous les tyrans agonisants du continent Africain qui s’accrochent au pouvoir depuis des décennies, du Togo en passant par la Gambie, le Congo, le Burkina-Faso, le Tchad etc…

    Il est désormais possible de parler du rêve AFRICAIN et bien sûr Djiboutien...

    God Bless América !

    Houssein IBRAHIM HOUMED
    Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
    Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
  2. A Washington, le peuple Djiboutien est en train de triompher contre la tyrannie de Guelleh

    En direct de Washington, c’est près de 2308 Djiboutiens, éthiopiens et somaliens venus manifester en solidarité avec le peuple de Djibouti qui ont tous reclamé la fin de la dictature à Djibouti et le départ immédiat de Monsieur Guelleh, l’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité.

    Coordonné par Ali Sultan représentant d’Uguta-Toosa, Par Mohamed Jama coordinateur de l’USN et Ali Chehem représentant du FRUD appuyé par la présence du vice-Président de ce mouvement Hassan Mockbel, l’opposition djiboutienne a assiégé le tyran djiboutien. Ismaël Aptidon le représentant de l'USN-USA, Abdallah Abdo et Mohamed Hassan ont fait savoir qu'ils n'ont jamais rassemblé autant des personnes. Preuve que plus aucun Africain, aucun djiboutien ne veut de la dictature.

    A l’heure où nous mettons en ligne cet article, les djiboutiens continuent de scander « A bas la dictature ! A bas Ismaël Omar Guelleh » et exige l’instauration de la liberté et de la démocratie à Djibouti. Guelleh qui n'est toujours pas apparu est attendu par les manifestations. Les Américains vont-ils le ridiculiser à nouveau?

    La Maison Blanche a fait savoir qu’elle répondrait à leurs interrogations légitimes et qu’elle était tout à fait opposée à la répression en cours à Djibouti avec, en prime, l’aggravation de la situation de la population qui n’a plus accès au service de base, à savoir la nourriture, l’eau et l’électricité.

    Les premières photos d’une manifestation qui n’a toujours pas finie sont publiées par nos soins dans l’attente des images en provenance des Etats-Unis. Les interviews réalisés seront également publiés. Mais d’ores et déjà, c’est la fin d’une dictature qui est proclamée ici plutôt que sa contestation.

    Les autres ressortissants Africains ont massivement répondu à l'appel de leurs leaders et rejettent également les dictatures dans leur pays. A Djibouti comme dans le reste de l'Afrique, on rejette les mêmes répressions avec ses lots de souffrances inouïes.

    L’Afrique est en train d'écrire une nouvelle de son histoire, C'est à se demander si celle de Djibouti ne s'est pas effectivement en train de se réaliser aujourd'hui.

    Houssein IBRAHIM HOUMED
    (4 photos)
    Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
    Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
    Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
    Photo de Houssein Ibrahim Houmed.
  3. Ismaël Omar Guelleh très énervé en ce moment, aurait engagé une guerre contre sa jambe qui refuse de guérir...

    Des informations en provenance de Washington nous assurent que la probabilité pour le tyran de Diré-Dawa de venir assister à ce... Afficher la suite
    Photo : Ismaël Omar Guelleh très énervé en ce moment, aurait engagé une guerre contre sa jambe qui refuse de guérir... Des informations en provenance de Washington nous assurent que la probabilité pour le tyran de Diré-Dawa de venir assister à ce sommet s’amoindrissent d’heure en heure à cause de l’aggravation de sa situation sanitaire, particulièrement de sa jambe qui est en lambeaux. Ce ne sont pas des lambeaux que nous vous racontons, c’est la vérité de la chute d’un homme qui pleurniche, qui est sous morphine pour calmer ses douleurs intermittentes. Ces douleurs qui n’avertissent pas, ces douleurs inouïes, d’une exceptionnelle gravité. La canne est devenue sa nouvelle compagnon. Elle est même sa nouvelle confidente. Il sait qu’il la portera pour toujours. Cette image de lui boitant, qui le contraint d'agir dans l’ombre plutôt qu’à la lumière du jour, Monsieur Guelleh croyait ne jamais la vivre, ce n'était pas pour lui, c'était pour les autres. Lui se pensait immunisé par tout et partout pour toujours: il se croyait invincible! Cette terrible jambe est devenue son épée de Damoclès, elle est aussi celle qui fait l’objet de curiosité, sujette à toutes les spéculations : cette jambe est totalement devenue populaire. Elle refuse de guérir. Elle est celle qui l’empêche de marcher, de faire les moindres mouvements, bref de le clouer dans l’espace restreint qu’elle lui a volontairement assignée comme son assignation à résidence. Alors que son monde se réduit à cette maudite jambe, les Djiboutiens lui préparent une surprise, loin de sa luxueuse appartement qu’il loue aux frais des contribuables djiboutiens qu’il a spoliés et fait souffrir. l’homme le plus honni de Djibouti sait qu'il va bien falloir dégager après 40 ans de pouvoir sans partage au risque le même sort que le Colonel Kadafi. Les observateurs s’accordent à dire qu’il s’agit du dernier sommet du tyran de Diré-Dawa. Un vent nouveau souffle déjà sur la République de Djibouti débarrassé de ses démons ! Houssein ibrahim houmed
  4. La misère intellectuelle, morale et matérielle de Guelleh a transformé l'avion présidentiel en taxi brousse

    Très affaibli depuis sa lourde intervention chirurgicale qui l’empêche de tenir la station debout, Ismaël Omar Guelleh aurait tout ... Afficher la suite
    Photo : La misère intellectuelle, morale et matérielle de Guelleh a transformé l'avion présidentiel en taxi brousse Très affaibli depuis sa lourde intervention chirurgicale qui l’empêche de tenir la station debout, Ismaël Omar Guelleh aurait tout de même pris la décision de passer outre les recommandations de ses médecins et ses séances de rééducation pour se rendre à Washington via un escale à Paris. Nos amis l’auraient hospitalisé pour quelques bilans médicaux et tirés la sonnette d’alarme. Il aurait embarqué dans son avion -entretenu en Afrique du Sud aux frais du contribuable djiboutiens-le Président de Somalie et ses 17 accompagnateurs. Une scène qui rappelle celle du Président rwandais Juvénal Habiramana et le Président du Burundi avant de mourir tous deux sous les feux du missile air-air lancé par le Front Patriotique Rwandais (FPR) du Président Paul Kagamé, l’homme qui fait peur à la France ! le tyran Ismaël Omar aurait-il pensé à ce risque ? Les missiles qui les attendent sur place sont aussi composés des milliers des réfugiés somaliens et djiboutiens. Une belle occasion de Guelleh offerte à la diaspora djiboutienne qui peut désormais compter sur le soutien sans faille de leurs frères somaliens. Toujours est-il que l’avion présidentiel qu’en transformant l’avion présidentiel en taxi, Ismaël Omar Guelleh, le Président autoproclamé aura démontré qu’il n’a non seulement aucune crédibilité mais qu’il est aussi et surtout esseulé : il souffre d'une misère intellectuelle, morale et matérielle avec les sanctions qui tombent pour non-respect des droits de l'Homme. Il est un homme qui a besoin de remplir ce vide dont la nature a horreur. Mais même avec son taxi brousse, Guelleh n’est pas sorti de l’auberge ! Houssein IBRAHIM HOUMED
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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 18:09
A Washington, le peuple Djiboutien est en train de triompher contre la tyrannie de Guelleh

En direct de Washington, c’est près de 2308 Djiboutiens, éthiopiens et somaliens venus manifester en solidarité avec le peuple de Djibouti qui ont tous reclamé la fin de la dictature à Djibouti et le départ immédiat de Monsieur Guelleh, l’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité.

Coordonné par Ali Sultan représentant d’Uguta-Toosa, Par Mohamed Jama coordinateur de l’USN et Ali Chehem représentant du FRUD appuyé par la présence du vice-Président de ce mouvement Hassan Mockbel, l’opposition djiboutienne a assiégé le tyran djiboutien. Ismaël Aptidon le représentant de l'USN-USA, Abdallah Abdo et Mohamed Hassan ont fait savoir qu'ils n'ont jamais rassemblé autant des personnes. Preuve que plus aucun Africain, aucun djiboutien ne veut de la dictature.

A l’heure où nous mettons en ligne cet article, les djiboutiens continuent de scander « A bas la dictature ! A bas Ismaël Omar Guelleh » et exige l’instauration de la liberté et de la démocratie à Djibouti. Guelleh qui n'est toujours pas apparu est attendu par les manifestations. Les Américains vont-ils le ridiculiser à nouveau?

La Maison Blanche a fait savoir qu’elle répondrait à leurs interrogations légitimes et qu’elle était tout à fait opposée à la répression en cours à Djibouti avec, en prime, l’aggravation de la situation de la population qui n’a plus accès au service de base, à savoir la nourriture, l’eau et l’électricité.

Les premières photos d’une manifestation qui n’a toujours pas finie sont publiées par nos soins dans l’attente des images en provenance des Etats-Unis. Les interviews réalisés seront également publiés. Mais d’ores et déjà, c’est la fin d’une dictature qui est proclamée ici plutôt que sa contestation.

Les autres ressortissants Africains ont massivement répondu à l'appel de leurs leaders et rejettent également les dictatures dans leur pays. A Djibouti comme dans le reste de l'Afrique, on rejette les mêmes répressions avec ses lots de souffrances inouïes.

L’Afrique est en train d'écrire une nouvelle de son histoire, C'est à se demander si celle de Djibouti ne s'est pas effectivement en train de se réaliser aujourd'hui.

Houssein IBRAHIM HOUMED
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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 10:32
Ismaël Omar Guelleh très énervé en ce moment, aurait engagé une guerre contre sa jambe qui refuse de guérir...

Des informations en provenance de Washington nous assurent que la probabilité pour le tyran de Diré-Dawa de venir assister à ce sommet s’amoindrissent d’heure en heure à cause de l’aggravation de sa situation sanitaire, particulièrement de sa jambe qui est en lambeaux. Ce ne sont pas des lambeaux que nous vous racontons, c’est la vérité de la chute d’un homme qui pleurniche, qui est sous morphine pour calmer ses douleurs intermittentes. Ces douleurs qui n’avertissent pas, ces douleurs inouïes, d’une exceptionnelle gravité.

La canne est devenue sa nouvelle compagnon. Elle est même sa nouvelle confidente. Il sait qu’il la portera pour toujours. Cette image de lui boitant, qui le contraint d'agir dans l’ombre plutôt qu’à la lumière du jour, Monsieur Guelleh croyait ne jamais la vivre, ce n'était pas pour lui, c'était pour les autres. Lui se pensait immunisé par tout et partout pour toujours: il se croyait invincible!

Cette terrible jambe est devenue son épée de Damoclès, elle est aussi celle qui fait l’objet de curiosité, sujette à toutes les spéculations : cette jambe est totalement devenue populaire. Elle refuse de guérir. Elle est celle qui l’empêche de marcher, de faire les moindres mouvements, bref de le clouer dans l’espace restreint qu’elle lui a volontairement assignée comme son assignation à résidence.

Alors que son monde se réduit à cette maudite jambe, les Djiboutiens lui préparent une surprise, loin de sa luxueuse appartement qu’il loue aux frais des contribuables djiboutiens qu’il a spoliés et fait souffrir. l’homme le plus honni de Djibouti sait qu'il va bien falloir dégager après 40 ans de pouvoir sans partage au risque le même sort que le Colonel Kadafi. Les observateurs s’accordent à dire qu’il s’agit du dernier sommet du tyran de Diré-Dawa.

Un vent nouveau souffle déjà sur la République de Djibouti débarrassé de ses démons !

Houssein ibrahim houmed

Photo : Ismaël Omar Guelleh très énervé en ce moment, aurait engagé une guerre contre sa jambe qui refuse de guérir... Des informations en provenance de Washington nous assurent que la probabilité pour le tyran de Diré-Dawa de venir assister à ce sommet s’amoindrissent d’heure en heure à cause de l’aggravation de sa situation sanitaire, particulièrement de sa jambe qui est en lambeaux. Ce ne sont pas des lambeaux que nous vous racontons, c’est la vérité de la chute d’un homme qui pleurniche, qui est sous morphine pour calmer ses douleurs intermittentes. Ces douleurs qui n’avertissent pas, ces douleurs inouïes, d’une exceptionnelle gravité. La canne est devenue sa nouvelle compagnon. Elle est même sa nouvelle confidente. Il sait qu’il la portera pour toujours. Cette image de lui boitant, qui le contraint d'agir dans l’ombre plutôt qu’à la lumière du jour, Monsieur Guelleh croyait ne jamais la vivre, ce n'était pas pour lui, c'était pour les autres. Lui se pensait immunisé par tout et partout pour toujours: il se croyait invincible! Cette terrible jambe est devenue son épée de Damoclès, elle est aussi celle qui fait l’objet de curiosité, sujette à toutes les spéculations : cette jambe est totalement devenue populaire. Elle refuse de guérir. Elle est celle qui l’empêche de marcher, de faire les moindres mouvements, bref de le clouer dans l’espace restreint qu’elle lui a volontairement assignée comme son assignation à résidence. Alors que son monde se réduit à cette maudite jambe, les Djiboutiens lui préparent une surprise, loin de sa luxueuse appartement qu’il loue aux frais des contribuables djiboutiens qu’il a spoliés et fait souffrir. l’homme le plus honni de Djibouti sait qu'il va bien falloir dégager après 40 ans de pouvoir sans partage au risque le même sort que le Colonel Kadafi. Les observateurs s’accordent à dire qu’il s’agit du dernier sommet du tyran de Diré-Dawa. Un vent nouveau souffle déjà sur la République de Djibouti débarrassé de ses démons ! Houssein ibrahim houmed
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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 22:56

Les missiles balistiques de la diaspora djiboutienne entrent en scène...

Sauf surprise de dernière minute, les Etats-Unis d’Amérique s’apprêtent à accueillir sur leur sol un des hommes le plus médiocre de la planète en la personne de Monsieur Ismaël Omar Guelleh dans ce qu'il est désormais convenu d'appeler sommet USA-Afrique, le sommet de la honte. Même si son voyage en terre américaine n’est toujours pas confirmé à cause de sa jambe, la diaspora djiboutienne a déjà investie les lieux et déployer son armada pour le clouer cette fois définitivement au lit.

C’est le moment où jamais sur le plan politique, l’opposition doit afficher son unité : cela doit se traduire sur le terrain par l’incontournable unité du FRUD et de l’USN qui a besoin l’un de l’autre pour mieux abattre cette dictature qui dure presque 40 ans. Seule l’union fait la force. C’est parce que ces deux forces ne se sont pas rejoints jusqu’à présents, l’USN n’ayant pas saisie la main tendue du FRUD que le combat n’a pas été véritablement efficace. Puisque personne ne détient le monopole de l’opposition, n’est-il pas temps de sortir de ce dilemme ?

Cette manifestation doit réussir avec le tandem FRUD-USN parce que l’enjeu est de taille : faire partir le tyran de Diré-Dawa par tous les moyens. A l’heure où nous mettons sous presse cet article, il semble qu’un accord soit trouvé au niveau des Etats-Unis. Et cet accord signe déjà l’arrêt de mort de Monsieur Guelleh… 

Avec les drones désormais équipés des missiles balistiques, la diaspora djiboutienne peuvent espérer une victoire quasi-certaine.

La bataille de Washington ne fait que commencer...

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo : Les missiles balistiques de la diaspora djiboutienne entrent en scène... Sauf surprise de dernière minute, les Etats-Unis d’Amérique s’apprêtent à accueillir sur leur sol un des hommes le plus médiocre de la planète en la personne de Monsieur Ismaël Omar Guelleh dans ce qu'il est désormais convenu d'appeler sommet USA-Afrique, le sommet de la honte. Même si son voyage en terre américaine n’est toujours pas confirmé à cause de sa jambe, la diaspora djiboutienne a déjà investie les lieux et déployer son armada pour le clouer cette fois définitivement au lit. C’est le moment où jamais sur le plan politique, l’opposition doit afficher son unité : cela doit se traduire sur le terrain par l’incontournable unité du FRUD et de l’USN qui a besoin l’un de l’autre pour mieux abattre cette dictature qui dure presque 40 ans. Seule l’union fait la force. C’est parce que ces deux forces ne se sont pas rejoints jusqu’à présents, l’USN n’ayant pas saisie la main tendue du FRUD que le combat n’a pas été véritablement efficace. Puisque personne ne détient le monopole de l’opposition, n’est-il pas temps de sortir de ce dilemme ? Cette manifestation doit réussir avec le tandem FRUD-USN parce que l’enjeu est de taille : faire partir le tyran de Diré-Dawa par tous les moyens. A l’heure où nous mettons sous presse cet article, il semble qu’un accord soit trouvé au niveau des Etats-Unis. Et cet accord signe déjà l’arrêt de mort de Monsieur Guelleh… Avec les drones désormais équipés des missiles balistiques, la diaspora djiboutienne peuvent espérer une victoire quasi-certaine. La bataille de Washington ne fait que commencer... Houssein IBRAHIM HOUMED
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30 juillet 2014 3 30 /07 /juillet /2014 20:28
Gouro Hamadou assassiné, c’est la liberté qui est assassinée dans la Corne de l'Afrique!

Combien de temps encore le peuple AFAR continuera-t-il de subir le genocide à Djibouti, en Erythrée et en Ethiopie?
Combien de temps faudra-t-il attendre encore que des grands hommes meurent dans l’indifférence générale sous les balles des régimes répressifs éthiopiens, érythréens et Djiboutiens?

Combien de temps faut-il attendre pour perdre encore et encore des KAMIL ADAWA, des ARAMISTA, des HARBI Abdoulkader, des GOURO HAMADOU?
Il ne fait aucun doute que le peuple AFAR est programmé à être décimé, à être totalement anéanti par les volontés des seuls dictateurs: des médiocres comme Ismaël Omar Guelleh à Djibouti qui va jusqu'à armer des milices extrémistes en Ethiopie ont programmé la donne depuis 1977, le régime tigréen de Meles Zenawi et de Hailé Mariam Dessalegn en Ethiopie depuis keur arrive au pouvoir en juin 1991 et le régime tigréen du tyran Issaïs AFEWORKI depuis 1994.

La seule force capable d’arrêter cette horreur et cette tragédie programmée réside désormais dans l’unité sans cesse rêvée des AFARS: En réalisant qu’il existe bien entre eux des connexions, des affinités et des parentés profondes. Alors, qu’attendent-ils pour s’unir et pour dire non au genocide en cours de réalisation?
Jusqu’à quand le peuple AFAR acceptera-t-il de perdre de Gouro HAMADOU?

Gouro HAMADOU assassiné, c'est la liberté assassinée dans la Corne de l'Afrique!

Houssein IBRAHIM HOUMED

Photo : Gouro Hamadou assassiné, c’est la liberté qui est assassinée dans la Corne de l'Afrique! Combien de temps encore le peuple AFAR continuera-t-il de subir le genocide à Djibouti, en Erythrée et en Ethiopie? Combien de temps faudra-t-il attendre encore que des grands hommes meurent dans l’indifférence générale sous les balles des régimes répressifs éthiopiens, érythréens et Djiboutiens? Combien de temps faut-il attendre pour perdre encore et encore des KAMIL ADAWA, des ARAMISTA, des HARBI Abdoulkader, des GOURO HAMADOU? Il ne fait aucun doute que le peuple AFAR est programmé à être décimé, à être totalement anéanti par les volontés des seuls dictateurs: des médiocres comme Ismaël Omar Guelleh à Djibouti qui va jusqu'à armer des milices extrémistes en Ethiopie ont programmé la donne depuis 1977, le régime tigréen de Meles Zenawi et de Hailé Mariam Dessalegn en Ethiopie depuis keur arrive au pouvoir en juin 1991 et le régime tigréen du tyran Issaïs AFEWORKI depuis 1994. La seule force capable d’arrêter cette horreur et cette tragédie programmée réside désormais dans l’unité sans cesse rêvée des AFARS: En réalisant qu’il existe bien entre eux des connexions, des affinités et des parentés profondes. Alors, qu’attendent-ils pour s’unir et pour dire non au genocide en cours de réalisation? Jusqu’à quand le peuple AFAR acceptera-t-il de perdre de Gouro HAMADOU? Gouro HAMADOU assassiné, c'est la liberté assassinée dans la Corne de l'Afrique! Houssein IBRAHIM HOUMED
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25 juillet 2014 5 25 /07 /juillet /2014 18:58

En Hommage à la Famille de Omar HAMADOU TAHIRO qui vit en Suède

 

 

 L’armée éthiopienne continue de massacrer des civils afars et leurs responsables

 

L’armée éthiopienne massacre depuis plus d’une décennie la communauté AFAR d’Ethiopie qu’elle chasse de leurs terres ancestrales. Les AFARS représentent plus de 3 millions d'habitants et disposent d'une autonomie de façade dans leur zone qui constitue une région grande comme deux fois Djibouti et qui traverse le fleuve Awash. 


La même politique de la terre brûlée qu’à Djibouti est pratiquée par la République Fédérale d’Ethiopie, dans l’impunité la plus totale, et sans éveiller le moindre soupçon des médias internationaux et encore moins de l'ONU et des puissances occidentales qui ne sont pas très regardants en matière des droits de l'Homme. 


C’est dans les endroits les plus réculés des régions AFARS, loin des caméras du monde que le régime du TPLF / EPRDF se livre à une barbarie organisée à l’encontre de la communauté AFAR qui se trouve prise en sandwich par les milices issas d’Ethiopie armés par le tyran de Diré-Dawa, Monsieur Ismaël Omar Guelleh qui nourit une haine tenace que rien ne justifie à l’égard de cette communauté. Dans un rapport de l'ONU, l'Ethiopie est classé comme un des régimes les plus repressifs du monde. 

 

C’est ainsi que Monsieur Gourro HAMADOU a été froidement abattu, à bout portant, au milieu des siens, devant son épouse et ses 8 enfants. M. Gourro HAMADOU a été abattu devant sa femme, ses 8 enfants et d'autres villageois. Cette situation intolérable aurait provoqué de vives tensions entre les Afars et de l'armée fédérale. La mort de Monsieur Gouro HAMADOU est la mort de trop et ces massacres perpétrés en toute impunité dure depuis plus de deux décennies. L’arrrivée au pouvoir du Premier Ministre Méles ZENAWI n’aura fait qu’accélerer le calendrier de ce plan machiavélique.

 

Le 20 Avril 2014, le Parti populaire du Peuple AFAR déplorait la mort de 12 civils Afars abattus par la police fédérale près du fleuve Awash. Ce terrorisme d'Etat a été commis par la police fédérale et personne n'a été tenu responsable pour autant. Indigné par cet acte de terreur, les civils d’ Awash auraient bloqués la route d’Addis-Abeba-Djibouti provoquant l'arrêt de toutes les marchandises en provenance du port de Djibouti et exigeant le retrait de l'armée corrompue de la localité. De même, en Mars 2014, la milice de la région de Tigray a été assiégée au quartier Konnaba dans le nord ouest de la région Afar, qui a également terminé en route bloquée à la région du Tigré. C’est dire que la résistance AFAR s’organise…

 

M. Gouro HAMADOU  était un homme d'État bien connu et un éthiopien épris de paix. Il a servi sa communauté dans différentes positions de l'Afar gouvernement régional. M. Guuro a été élu administrateur de Buremodaytu wereda, et a ensuite travaillé au Bureau du développement rural. En outre, M. Guuro était membre du comité de maintien de la paix dans le district de GAWANI. Il est mort alors qu’il tentait d’engager des pourpalers entre le régime éthiopien et les AFARS. Seulement, Tuer des agents de la paix ne fera qu'augmenter la tension existant entre les Afars et le régime d'Addis-Abeba.

 

Nous exigeons, auprès des autorités éthiopiennes, qu’une enquête rapide soit diligentée aux fins d’identifier et de juger les coupables de tels actes monstrueux et barbares. Et que soient mis fin les détentions arbitraires massives et les exécutions extra-judiciaires à l'encontre de la communauté AFAR.

 

Il est temps que ces régimes représsifs de la Corne d’Afrique comprennnent qu’ils ne peuvent pas continuer de tuer les AFARS comme des animaux au risque d'assumer leur propre disparition. La marginalisation d'un peuple pose de façon symptomatique la question de l'unité nationale sinon celle de la viabilité d'une nation. 


La résistance s’organise pour que de telles barbaries n’aient plus tout simplement droit de cité ni en Ethiopie, ni en Erythrée ni à Djibouti.

 

Cela dépend aussi de la capacité réactive de chaque AFAR où qu’il soit pour ne plus accepter la politique du fait accompli et le génocide imposé à son peuple.

 

A mes frères AFARS d'Ethiopie, de Djibouti et d'Erythrée, je vous dis tous "N’ayez pas peur, Réveillez-vous" !!!

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 20:04
Dans sa fuite en avant, le dictateur Guelleh brade le pays

Il veut définitivement rayer Djibouti de la carte et soumettre son peuple à sa patrie d'origine, l'Ethiopie. Il veut également supprimer la France de l'histoire de Djibouti et son influence dans la corne de l'Afrique, cette France qui l'a pourtant porté au pouvoir, cette France qui a formé et qui forme avec les Allemands son système sécuritaire, un des plus répressifs au monde. Cette France qui l'a pourtant ressuscité et qui continue de le faire au Val-de-Grâce avec une particulière abnégation.

Sauf que Monsieur Ismaël Omar Guelleh ne connaît même pas la notion élémentaire de remerciement. Ingratitude ou calcul politique? (Cf. Lettre de l'Océan Indien)

Houssein IBRAHIM HOUMED

DJIBOUTI Article de la Lettre de l'Océan Indien - IOG se met sous la protection d'Addis

Le plan d'intégration économique imaginé par Djibouti et l'Ethiopie voisine 
induira, à terme, une sorte d'unification politique des deux pays. Ces dernières 
semaines, des dignitaires éthiopiens l'ont reconnu à demi-mot, l'un d'entre eux 
allant même jusqu'à utiliser la formule "un seul pays, deux chefs". La volonté éthiopienne de sécuriser son débouché portuaire djiboutien n'est pas
nouvelle et, à Addis-Abeba, certains parlaient déjà en privé depuis des années 
d'une "fusion sous contrainte" avec le petit Etat voisin. Mais cette 
tendance, jusque-là latente, prend une certaine actualité, car le président 
djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh (IOG), a besoin du 
parapluie éthiopien dans divers domaines, y compris pour se garantir une 
immunité lorsqu'il aura quitté le pouvoir.

Un président affaibli - 
Le chef de l'Etat djiboutien, qui est né en Ethiopie, à Dire Dawa, et possède une maison à Addis-Abeba, commence à se faire vieux (67 ans selon sa date de naissance officielle) et son état de santé se dégrade. Il se remet d'une récente intervention chirurgicale effectuée à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, et sa capacité de mouvement est limitée. D'ailleurs, la garden party du 27 juin pour la commémoration de l'indépendance n'a pas eu lieu, pour la première fois depuis des décennies. Et lors du défilé militaire, tout avait été prévu pour ménager IOG : il ne s'est même pas levé pour rendre leur salut aux commandants des troupes. Il n'est pas non plus apparu le 21 juin à l'hôtel Kempinski pour la présentation, 
pourtant placée sous son ''haut patronage", de Djibouti. Vision 2035, un plan sur lequel le gouvernement et surtout le ministre des finances, Ilyas Moussa Dawaleh, planchent depuis des années. Enfin, les conseils des ministres, normalement hebdomadaires, s'espacent de plus en plus. 

Pas de successeur en vue 
- A plusieurs reprises, le président IOG a répété qu'il ne se 
présenterait pas aux élections de 2016 et son état de santé actuel laisse 
supposer qu'il sera contraint de tenir sa parole. Toutefois, entre 2006 et 2009, 
il avait promis qu'il ne changerait pas la Constitution pour briguer un nouveau 
mandat, ce qu'il a finalement fait. A ce jour, il ne donne pas l'impression de 
vouloir vraiment préparer sa succession. Le candidat le mieux placé pour lui 
succéder, à savoir le secrétaire général de la présidence, Ismaïl Tani, Issa/Mamassan comme IOG, est en ce moment assez mal vu de l'influente première dame, Kadra Mahamoud Haïd. En cas de recours à un 
non-Mamassan, les candidats les plus probables seraient Ilyas Moussa 
Dawaleh, l'ancien ministre de la santé Abdallah Abdillahi Miguil, voire 
l'ancien premier ministre Afar Dileita Mohamed Dileita. Mais un tel 
changement de leadership serait probablement source de fortes tensions au sein 
du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP, parti d'IOG) et de son électorat. Ce dont la coalition d’opposition Union pour le salut national (USN),
toujours en embuscade, ne manquerait pas de profiter. Aussi, qu'IOG rempile ou 
passe la main en 2016, de sérieux troubles politiques sont à prévoir. La 
protection de l'Ethiopie pourrait alors lui être nécessaire, sachant que la 
France et les autres puissances occidentales présentes à Djibouti 
n'interviendront pas militairement en soutien au régime, sauf en cas d'agression 
extérieure avérée. 

Fusion économique 
- Nombre d'entreprises installées dans le pays ne veulent pas 
entendre parler d'une fusion avec l'Ethiopie, de crainte de voir l'économie 
djiboutienne, aujourd'hui assez ouverte, adopter le système économique de son 
voisin, souvent très protectionniste. Pourtant, les actuels projets 
d'infrastructures (voies ferrées, routes…) favorisent une intégration économique 
poussée entre les deux pays, amenant leurs gouvernements à une bonne entente 
politique. L'Ethiopie, liée à son voisin pour le transit commercial, craint au 
plus haut point de voir un jour Djibouti déstabilisé par les islamistes radicaux 
ou par l'Erythrée. De son côté, Djibouti est devenu dépendant de l'Ethiopie pour 
ses importations d'électricité, mais aussi du fait de l'octroi de terres à 
Serofta, dans l'Oromia Regional State, pour cultiver des céréales 
destinés au marché djiboutien, et de la concession d'autres terres près de 
Shinile (Est) pour le pompage de 100 000 m3 d'eau potable par jour et la 
construction d'un aqueduc de 70 km vers Djibouti. La société MAI Resources
International (Switzerland) AG, présidée par le Suisse d'origine 
koweitienne Rashad Shawa, planche sur ce dernier projet avec les 
autorités djiboutiennes. Car l'eau qui sera pompée en Ethiopie pourra ensuite 
être vendue par le petit Etat à des pays du Golfe.

Photo : Dans sa fuite en avant, le dictateur Guelleh brade le pays Il veut définitivement rayer Djibouti de la carte et soumettre son peuple à sa patrie d'origine, l'Ethiopie. Il veut également supprimer la France de l'histoire de Djibouti et son influence dans la corne de l'Afrique, cette France qui l'a pourtant porté au pouvoir, cette France qui a formé et qui forme avec les Allemands son système sécuritaire, un des plus répressifs au monde. Cette France qui l'a pourtant ressuscité et qui continue de le faire au Val-de-Grâce avec une particulière abnégation. Sauf que Monsieur Ismaël Omar Guelleh ne connaît même pas la notion élémentaire de remerciement. Ingratitude ou calcul politique? (Cf. Lettre de l'Océan Indien) Houssein IBRAHIM HOUMED DJIBOUTI Article de la Lettre de l'Océan Indien - IOG se met sous la protection d'Addis Le plan d'intégration économique imaginé par Djibouti et l'Ethiopie voisine induira, à terme, une sorte d'unification politique des deux pays. Ces dernières semaines, des dignitaires éthiopiens l'ont reconnu à demi-mot, l'un d'entre eux allant même jusqu'à utiliser la formule "un seul pays, deux chefs". La volonté éthiopienne de sécuriser son débouché portuaire djiboutien n'est pas nouvelle et, à Addis-Abeba, certains parlaient déjà en privé depuis des années d'une "fusion sous contrainte" avec le petit Etat voisin. Mais cette tendance, jusque-là latente, prend une certaine actualité, car le président djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh (IOG), a besoin du parapluie éthiopien dans divers domaines, y compris pour se garantir une immunité lorsqu'il aura quitté le pouvoir. Un président affaibli - Le chef de l'Etat djiboutien, qui est né en Ethiopie, à Dire Dawa, et possède une maison à Addis-Abeba, commence à se faire vieux (67 ans selon sa date de naissance officielle) et son état de santé se dégrade. Il se remet d'une récente intervention chirurgicale effectuée à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce, à Paris, et sa capacité de mouvement est limitée. D'ailleurs, la garden party du 27 juin pour la commémoration de l'indépendance n'a pas eu lieu, pour la première fois depuis des décennies. Et lors du défilé militaire, tout avait été prévu pour ménager IOG : il ne s'est même pas levé pour rendre leur salut aux commandants des troupes. Il n'est pas non plus apparu le 21 juin à l'hôtel Kempinski pour la présentation, pourtant placée sous son ''haut patronage", de Djibouti. Vision 2035, un plan sur lequel le gouvernement et surtout le ministre des finances, Ilyas Moussa Dawaleh, planchent depuis des années. Enfin, les conseils des ministres, normalement hebdomadaires, s'espacent de plus en plus. Pas de successeur en vue - A plusieurs reprises, le président IOG a répété qu'il ne se présenterait pas aux élections de 2016 et son état de santé actuel laisse supposer qu'il sera contraint de tenir sa parole. Toutefois, entre 2006 et 2009, il avait promis qu'il ne changerait pas la Constitution pour briguer un nouveau mandat, ce qu'il a finalement fait. A ce jour, il ne donne pas l'impression de vouloir vraiment préparer sa succession. Le candidat le mieux placé pour lui succéder, à savoir le secrétaire général de la présidence, Ismaïl Tani, Issa/Mamassan comme IOG, est en ce moment assez mal vu de l'influente première dame, Kadra Mahamoud Haïd. En cas de recours à un non-Mamassan, les candidats les plus probables seraient Ilyas Moussa Dawaleh, l'ancien ministre de la santé Abdallah Abdillahi Miguil, voire l'ancien premier ministre Afar Dileita Mohamed Dileita. Mais un tel changement de leadership serait probablement source de fortes tensions au sein du Rassemblement populaire pour le progrès (RPP, parti d'IOG) et de son électorat. Ce dont la coalition d’opposition Union pour le salut national (USN), toujours en embuscade, ne manquerait pas de profiter. Aussi, qu'IOG rempile ou passe la main en 2016, de sérieux troubles politiques sont à prévoir. La protection de l'Ethiopie pourrait alors lui être nécessaire, sachant que la France et les autres puissances occidentales présentes à Djibouti n'interviendront pas militairement en soutien au régime, sauf en cas d'agression extérieure avérée. Fusion économique - Nombre d'entreprises installées dans le pays ne veulent pas entendre parler d'une fusion avec l'Ethiopie, de crainte de voir l'économie djiboutienne, aujourd'hui assez ouverte, adopter le système économique de son voisin, souvent très protectionniste. Pourtant, les actuels projets d'infrastructures (voies ferrées, routes…) favorisent une intégration économique poussée entre les deux pays, amenant leurs gouvernements à une bonne entente politique. L'Ethiopie, liée à son voisin pour le transit commercial, craint au plus haut point de voir un jour Djibouti déstabilisé par les islamistes radicaux ou par l'Erythrée. De son côté, Djibouti est devenu dépendant de l'Ethiopie pour ses importations d'électricité, mais aussi du fait de l'octroi de terres à Serofta, dans l'Oromia Regional State, pour cultiver des céréales destinés au marché djiboutien, et de la concession d'autres terres près de Shinile (Est) pour le pompage de 100 000 m3 d'eau potable par jour et la construction d'un aqueduc de 70 km vers Djibouti. La société MAI Resources International (Switzerland) AG, présidée par le Suisse d'origine koweitienne Rashad Shawa, planche sur ce dernier projet avec les autorités djiboutiennes. Car l'eau qui sera pompée en Ethiopie pourra ensuite être vendue par le petit Etat à des pays du Golfe.
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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 20:15
La santé du tyran Ismaël Omar Guelleh coûte cher au peuple djiboutien

Soigné aux frais des contribuables djiboutiens et sans qu'il ne puisse jamais leur rendre compte par mépris, la santé du tyran de Diré-Dawa coûte de plus en plus cher au peuple djiboutien qui ne mange même pas à sa faim. Ce n'est plus un secret de polichinelle que la République de Djibouti traverse l'une de ses graves crises de son histoire tant sur le plan politique, moral qu'économique et sanitaire: manque d’eau, d’électricité, les structures éducatives et sanitaires n’existent qu’en apparence et n'assurent plus leurs fonctions, vidées de leur substance, le chômage est très élevé alors que la minorité au pouvoir et en particulier le sous clan détourne, dans l'impunité la plus totale, les deniers publics. A Balbala par exemple, un quartier populaire de la capitale qui concentre la majorité des djiboutiens, les habitants mangent à peine un repas par jour. 

Pendant ce temps, le patient Ismaël Omar Guelleh s'impose comme globe-trotter, sillonnant, en toute discrétion, toutes les cliniques les plus chics du monde, dépensant sans compter ses frais médicaux, entretenant son avion en Afrique du Sud, payant grassement ses pilotes polonais… Tout cela sans penser un seul instant à son peuple. 

L’opulence dans laquelle il vit est sans doute à l’origine de sa cécité mentale. La médiocrité dans laquelle il baigne n’aide pas forcément le roitelet de faire son introspection, trop occupé sans doute à profiter d’une vie de plaisirs pour cet ancien policier de la brigade des mœurs, qui n'a jamais rompu en réalité avec son métier de prédilection. La pollution morale serait son sport favori. Au point d'imposer sa petitesse d'esprit à l'ensemble des djiboutiens. Les mosquées qu'il ferme participent de cette bêtise plus que d'une volonté de lutter contre un pseudo-terrorisme.

L’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité n’aime plus la lumière du jour ni les projecteurs de la RTD (radiotélévision de djibouti) son organe de propagande. Il préfère se cacher : cacher sa souffrance, cacher cette lourde intervention chirurgicale qui l’a cloué au lit, cacher aussi ses nombreuses pathologies chroniques responsables d’asthénies invalidantes. Le Gros comme on l'appelle souvent aurait perdu des kilos! 

Il n’a plus d’idoles, plus aucun Djiboutien ne le tolère et ce soir encore, le peuple Djiboutien se réjouit à l’idée de savoir que dans son testament, Monsieur Guelleh aurait choisi de se faire enterrer à Diré-Dawa sa ville natale qu’il n’a jamais quitté mentalement et qui ne l'a jamais quitté. Une façon de manifester son mépris à l’égard des djiboutiens à qui il rend au contraire service. 

Ce qui préoccupe le peuple djiboutien, ce sont ces milliards de Francs djiboutiens qui partent en fumée par les caprices d’un seul homme et de son-sous-clan mafieux (voir photos), prêt à le suivre dans sa logique suicidaire. N’est-il pas temps de se désolidariser et de rejoindre le camp de l’opposition USN et de ses sympathisants?

Aux nombreuses dépenses judiciaires succèdent désormais les colossales et vertigineuses dépenses sanitaires de MonsieurGuelleh dont le Val-de-Grâce reste le principal bénéficiaire de cette manne financière.
 
Et pendant ce temps, le peuple djiboutien souffre...
 
Houssein IBRAHIM HOUMED
 
 
Photo : La santé du tyran Ismaël Omar Guelleh coûte cher au peuple djiboutien Soigné aux frais des contribuables djiboutiens et sans qu'il ne leur puisse jamais rendre compte par mépris, la santé du tyran de Diré-Dawa coûte de plus en plus cher au peuple djiboutien qui ne mange même pas à sa faim. Ce n'est plus un secret de polichinelle que la République de Djibouti traverse l'une de ses pires crises de son histoire tant sur le plan politique qu'économique et sanitaire: manque d’eau, d’électricité, les structures éducatives et sanitaires n’existent qu’en apparence, le chômage est très élévé alors que la minorité au pouvoir et en particulier le sous clan détourne, dans l'impunité la plus totale, les deniers publics. A Balbala par exemple, un quartier populaire de la capitale, les habitants n’ont même pas de quoi de moustiquaires et mangent un repas par jour. Pendant ce temps, le patient Ismaël Omar Guelleh s'impose comme globe-trotter, sillonnant toutes les cliniques les plus chics du monde, dépensant sans compter ses frais médicaux, entretenant son avion en Afrique du Sud, payant grassement ses pilotes polonais… Tout cela sans penser un seul instant à son peuple. L’opulence dans laquelle il vit est sans doute à l’origine de sa cécité mentale. La médiocrité dans laquelle il baigne n’aide pas forcément le roitelet de faire son introspection, trop occupé sans doute à profiter d’une vie de plaisirs pour cet ancien policier de la brigade des mœurs, qui n'a jamais rompu en réalité avec son métier de prédilection. La pollution morale serait son sport favori. Au point d'imposer sa petitesse d'esprit à l'ensemble des djiboutiens. Les mosquées qu'il ferme participent de cette bêtise plus que d'une volonté de lutter contre un pseudo-terrorisme. L’orchestre central des crimes de guerre, génocide et crimes contre l’humanité n’aime plus la lumière du jour ni les projecteurs de la RTD (radiotélévision de djibouti) son organe de propagande. Il préfère se cacher : cacher sa souffrance, cacher cette lourde intervention chirurgicale qui l’a cloué au lit, cacher aussi ses nombreuses pathologies chroniques responsables d’asthénies invalidantes. Le Gros comme on l'appelle souvent aurait perdu des kilos! Il n’a plus d’idoles, plus aucun Djiboutien ne le tolère et ce soir encore, le peuple Djiboutien se réjouit à l’idée de savoir que dans son testament, Monsieur Guelleh aurait choisi de se faire enterrer à Diré-Dawa sa ville natale qu’il n’a jamais quitté mentalement et qui ne l'a jamais quitté. Une façon de manifester son mépris à l’égard des djiboutiens à qui il rend au contraire service. Ce qui préoccupe le peuple djiboutien, ce sont ces milliards de Francs djiboutiens qui partent en fumée par les caprices d’un seul homme et de son-sous-clan mafieux (voir photos), prêt à le suivre dans sa logique suicidaire. N’est-il pas temps de se désolidariser et de rejoindre le camp de l’opposition USN ? Aux nombreuses dépenses judicaires succèdent désormais les colossales et vertigineuses dépenses sanitaires de Monsieur Guelleh dont le Val-de-Grâce reste le principal bénéficiaire de cette mane financière. Et pendant ce temps, le peuple djiboutien souffre… Houssein IBRAHIM HOUMED
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  • : Blog dédié à toutes les victimes de la dictature djiboutienne- Houssein IBRAHIM HOUMED
  • Blog dédié  à toutes les victimes de la dictature djiboutienne- Houssein IBRAHIM HOUMED
  • : Philosophe, Diplômé de l'Université de PARIS-IV-SORBONNE, Professeur de Philosophie des lycées et de l'Université Paul Verlaine, Houssein IBRAHIM HOUMED est également JURISTE en Droit des Affaires.
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